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    Témoignage thalidomide : Les Monstres de Heidelberg +++ German Conterganstiftung or thalidomide foundation is a fraud – UK guv’mint also +++ Die Conterganstiftung ist lächerlich und arglistig +++ Lo que está maldito es el gobierno, no la talidomida +++ Thalidomide – not the drug but the government is maldito

     

    Témoignage thalidomide – Les Monstres de Heidelberg

    Originally posted by Ivo Cerckel on September 2nd, 2009

     

    Lors d’un congrès de neurologie à Düsseldorf, les 30 avril et 1er mai 1960, le neurologue Ralf Voss sonne l’alarme à la thalidomide. (1)

    Ce message d’alarme a été reçu par de nombreuses personnes, dont apparemment mon père médecin. Je suis né vingt mois plus tard sans avant-bras droit.

    En dépit de ce message d’alarme, les fonctionnaires qui avaient autorisé la thalidomide sur les marchés n’en n’ont pas conclu qu’ils devaient la retirer. Il faudra donc que son fabricant, la Chemie Grünenthal GmbH à Stolberg, Aix-la-Chapelle, prenne dix-huit mois plus tard l’initiative de ce retrait le 27 novembre 1961.

    Ceci est un scandale et non un drame. (2)

    Le scandale de la thalidomide réside dans le fait que les gouvernements n’ont pas réagi à cette annonce de dangerosité (3),
    J. Custers, le ministre belge de la santé (publique), écrivant “le peuple a failli à ses devoirs les plus élémentaires. Il n’a plus qu’à s’en aller”. Les sujets belges se demandèrent pourquoi les irresponsables, les “responsables” pour l’auteur de l’ouvrage que je cite en note, de la santé en Belgique n’avertirent pas aussitôt la population, par tous les moyens de diffusion, presse, radio, télévision, affiches. (4)

    Moi monstre softenon (nom commercial de la thalidomide en Belgique) né, “bis repetita placet”, vingt mois après le 1er mai 1960, en Belgique, j’ajoute : pourquoi les autorités, les soi-disant autorités, qui avaient autorisé la thalidomide sur les marchés n’ont-elles pas retiré cette autorisation et pourquoi n’ont-elles, surtout, pas retiré la thalidomide du marché ?

    Moi monstre ajoute également : Et pourquoi Custers dit-il que c’est le peuple, et non l’état belge, qui a failli à ses devoirs les plus élémentaires et qui n’a plus qu’à s’en aller ? Si l’état belge est incapable d’accomplir les tâches qu’on lui assigne, c’est l’état belge, et non les sujets dudit état, qui doit quitter le territoire du Royaume, à présent fédéral nous dit l’état belge, de Belgique.

    LE MARIAGE ET LE VOYAGE DE NOCES

    Mon père, Henri Cerckel, s’intéressait trop aux femmes. A quinze ans, ma grand-mère l’a envoyé en pension. Il voulait faire des études d’ingénieur, mais il avait surtout étudié le grec et le latin et s’il avait dû se consacrer à des études d’ingénieur, il aurait été dans l’obligation de passer une année supplémentaire en pension pour étudier les mathématiques. Il a donc opté pour des études de médecine. En outre, il avait une petite amie. Ma grand-mère paternelle s’opposait à ce que mon père épouse cette femme faute de se faire déshériter. Pour ma petite bourgeoise de grand-mère paternelle, la copine de mon père n’était d’assez “bonne famille”. Et c’est ma grand-mère maternelle qui lui mettra ma mère dans les bras. Ma mère a donc été forcée par sa mère d’épouser mon père.

    L’alarme à la thalidomide a été sonnée les 30 avril et 1er mai 1960. Mes parents belges se sont mariés en Belgique fin avril 1961. La thalidomide a été retirée du marché le 27 novembre 1961. Je suis né en Belgique à la mi-février 1962 sans avant-bras droit. (5)

    Afin de démontrer à sa mère que ma mère était de “très mauvaise famille”, mon père s’est peut-être dit qu’en administrant de la thalidomide à ma mère, ma mère ne pourrait tomber enceinte. Il pouvait alors reprocher à ses parents de l’avoir forcé à épouser une femme stérile.

    Mes parents ont passé leur voyage de noces à bord du yacht, amarré en Méditerranée, de mon grand-père paternel. Ce grand-père y trouva plus tard de la thalidomide. S’il l’a trouvée, c’est probablement qu’elle y avait été cachée, mon père l’ayant administré à ma mère à son insu et ne se rappelant plus ensuite en avoir laissé.

    La sœur de mon père m’a dit en 1998 qu’à ma naissance, mon grand-père paternel s’est demandé “Thuysbaert, c’est quoi comme famille cela ?”, “Thuysbaert” étant le nom patronymique de ma mère.

    N’était-ce pas cela la réaction que mon père espérait en emmenant de la thalidomide en voyage de noces ?

    En effet, mon père pouvait répondre : “C’est ta faute, si tu m’avais laissé épouser la femme que j’aimais, cela ne se serait pas produit.”

    Mon père a donc pu reprocher à ses parents de l’avoir forcé à épouser une femme qui donne naissance à un monstre … jusqu’au jour où son père trouve de la thalidomide cachée sur son (celui de mon grand-père) yacht à bord duquel mes parents avaient passé leur voyage de noces.

    Evidemment si mon grand-père a trouvé la thalidomide avant ma naissance et si mon grand-père connaissait déjà à ma naissance les effets de la thalidomide, mon raisonnement n’est peut-être plus valable. Le fait que mon grand-père ait accusé les gênes de la famille de ma mère semble indiquer que mon raisonnement soit quand-même valable.

    LES MONSTRES DE HEIDELBERG

    A l’âge de quatre ans, on me met une prothèse avec une main en bois. La gaine de cette prothèse couvrait le coude droit ainsi que ce qui me reste de l’avant-bras droit.
    Résultat des courses : Transpirations épouvantables en été. Froid épouvantable en hiver.

    Ce bât au sens figuratif (ou plutôt au sens réel ?) ne blessait pas seulement réellement mon coude droit et mes deux épaules (une bretelle allant de mon coude droit à mon épaule gauche), cette prothèse au sens réel annihilait également tout le toucher de l’avant-bras.
    Résultat des courses : Je n’avais plus aucun sens du toucher dans mon membre supérieur droit.

    En mars ou avril 1969, à l’âge de sept ans, mon père m’envoie avec ma mère à Heidelberg en Allemagne où l’on me remplace la main en bois par un crochet. Je ne me souviens de RIEN de ce qui s’est passé là-bas. A part le crochet, j’en ai ramené un panier en rotin que j’aurais fait à l’aide du crochet comme les aveugles, m’a-t-on dit. Je ne me souviens de rien. Toutes ces mémoires ont été bloquées ou effacées.

    Je ne me souviens pas non plus des réactions des autres enfants. Tout ce dont je me rappelle c’est qu’en cours de récréation on venait me chercher pour effrayer les autres enfants.

    En rencontrant par hasard mon oncle, Daniel Thuysbaert, le frère de ma mère, chez ma grand-mère maternelle en automne 1997, celui-ci s’est mis à rire lorsqu’en me voyant, il se rappelait comment ses quatre enfants, tous mes aînés, avaient peur de moi avec mon crochet.

    En 1998, la soeur de mon père m’a dit que mes parents ont fait ce qu’il fallait (pour réduire l’atrophie). Je ne peux donc rien reprocher à mes parents, me disait-elle. Ils ont fait leur devoir, ajouterait Emmanuel Kant.

    Un dimanche matin de mai 1970, en sortant de l’automobile de mon père qui se rangeait devant son club de tennis où nous (mes parents et leur quatre enfants) allions déjeuner, je me suis jeté sur une automobile en mouvement.
    Résultat des courses : fracture des deux fémurs, six semaines de coma.

    ARISTOTE ET LE CINÉMA

    A cause du coma subséquent, je ne me souviens pas de l’accident. On m’a toujours dit que c’est en courant derrière un ballon que je me suis jeté sur cette automobile. Je me demande si ce n’était pas à cause d’une dispute avec mon père concernant le port du crochet. Il devait faire très chaud ce jour-la.

    Mais même après cet accident, mon père m’a encore obligé, pour presque deux ans je crois, à porter ce crochet.

    Il avait vu, comme tout le monde, au cinéma, à la télévision et dans les bandes dessinées, qu’un crochet était très utile aux manchots, afin m’a dit sa sœur en 1998, non de remplacer la main en tant qu’outil, “instrument des instruments” selon Aristote (6), mais de réduire l’atrophie du moignon. C’est précisément cette atrophie qui explique le froid épouvantable en hiver dans la gaine du crochet.

    Vous ne me croyez pas ? Et bien, montrez-moi un seul exemple réel de quelqu’un pour qui un tel crochet est utile (dans la vie de tous les jours et pas seulement pour une tâche spécifique –
    la main n’étant pas un outil spécifique mais l’outil des outils, nous dit le Philosophe).

    Je veux encore bien admettre qu’à quatre ans, on m’ait attaché une main parce que la vue d’une personne sans main choque. Je veux même admettre qu’on ait complètement changé son fusil d’épaule en disant quand j’avais sept ans qu’il me fallait un crochet pour remplacer la main, l’outil des outils, nous dit Aristote. Ce que je ne parviens pas à comprendre c’est comment une fois que j’avais démontré en pratique que l’outil des outils ne peut se faire remplacer par un autre outil, mon père ait néanmoins réussi à convaincre tout le monde qu’il fallait continuer à me forcer à porter ce crochet pour réduire l’atrophie du moignon. En effet, pour réduire l’atrophie, le crochet devait remplacer la main. Or, j’avais démontré en pratique que le crochet ne pouvait remplacer la main. Je ne puis donc que conclure que père voulait juste me faire souffrir avec le crochet pour se venger de ses parents qui ne l’avaient
    pas autorisé à épouser la femme qu’il voulait. Et ce qu’on appelle la “Société” a laissé faire. Tout comme cette “Société” a laissé mon père conduire ma mère et mes deux frères au suicide.
    Nouvelle conclusion : mon père est un prédateur, un dominateur, une espèce de crapule. Et l’état, soi-disant de droit (7), et ses assistants sociaux, ont décidé qu’il fallait laisser faire et nous détruire.

    Ma mère s’est en effet, et je ne rêve pas, suicidée en 1977. Mon frère Jacques, né en 1964, s’est suicidé en 1986, trois semaines après le mariage de mon père. Mon frère Jean-Louis, né en 1963, s’est suicidé en 2007 en Afrique du Nord où il vivait. Ma sœur, Nathalie, née en 1966, vit toujours et elle est bras dessus bras dessous avec la femme de mon père.

    LES PRÉNOMS

    En voyant ces prénoms français, vous vous demanderez d’où vient le mien “Ivo”. Eh bien oui, sur mon acte de naissance je m’appelle “Yves” Cerckel, mais lorsque j’ai commencé à travailler à mon compte à Bruxelles en 1986, et non à Anvers où j’ai passé ma jeunesse, je l’ai changé officieusement en “Ivo” Cerckel.

    Depuis 18 mois, je sais que mon père connaissait les effets de la thalidomide depuis mai 1960. Et apparemment, il a pris peur que la “Société” n’allait cette fois plus le laisser faire. Et il a changé son prénom à  l’annuaire téléphonique belge continuellement mis à jour sur Internet

    Ce n’est en effet, que depuis avril 2008, lorsque le Sunday Times a recommencé à publier des articles sur le scandale de la thalidomide, que j’ai appris, suite à mes recherches sur Internet, l’existence du congrès de Düsseldorf des 30 avril et 1er mai 1960. Depuis lors, j’ai fait état de cela en néerlandais et en anglais sur Internet et depuis lors, également, mon père est inscrit sur l’annuaire téléphonique belge continuellement mis à jour sur Internet non plus comme “Henri” Cerckel, mais comme “Hendrik” Cerckel. (8), (8) (a),  et (8) (b)

    A la page 96 de l’ouvrage “Le drame de la thalidomide – Un médicament sans frontières – 1956-2009” de Jérôme Janicki (Paris, L’Harmattan, 2009), déjà cité en notes (2), (3) et (4), les 19 monstres softenon belges sont répartis par province.

    Il n’y a que cinq des (à l’époque) neuf provinces mentionnées. Moi je suis né dans la province de Flandre orientale qui n’est pas mentionnée.

    La faute ne se situe pas chez l’auteur du livre mais comme celui-ci le signale chez “les inspecteurs de l’hygiène recueillant dans toutes les maternités du pays les cas d’enfants ayant des malformations congénitales”, ces inspecteurs ont probablement été intimidés par mon père (médecin – dans l’hôpital où il était apprenti-chirurgien et où ma mère avait accouché).

    Fait à Siquijor, le 2 septembre 2009

    Ivo Cerckel

    ivocerckel@siquijor.ws

    http://twitter.com/ivocerckel/

    NOTES

    (1)
    Chronik des Contergan-Skandals – Contergan – WDR.de
    Chronik des Conterganfalls
    Tragödie – Katastrophe – Skandal?
    http://www.wdr.de/themen/gesundheit/pharmazie/contergan/chronik.jhtml
    EXTRAIT
    30. April/1. Mai 1960:
    Auf einem Neurologen-Kongress in Düsseldorf berichtet der Neurologe Ralf
    Voss über die Nervenschädigungen, die seinen Beobachtungen zufolge durch
    Thalidomid verursacht werden. Die Forschungsabteilung von Grünenthal
    versucht daraufhin, die Nervenschädigungen an Ratten zu reproduzieren – ohne Erfolg. Grünenthal-Forschungsleiter Mückter schließt daraus, dass es sich um besondere Situationen handelt, für die Contergan nur selten als Ursache infrage kommt.

    (2)
    contra :
    Jérôme Janicki “Le DRAME  de la thalidomide – Un médicament sans frontières – 1956-2009″, Paris, L’Harmattan, 2009 [c’est moi qui ai majusculisé “drame”],
    qui, sauf erreur de ma part,
    ne mentionne pas le congrès de neurologie des 30 avril et 1er mai 1960,
    alors qu’il mentionne le neurologue Ralf Voss à plusieurs reprises.

    (3)
    comparez
    Janicki, op. cit., p. 105 pour le Canada

    (4)
    Janicki, op. cit., p. 166

    (5)
    The sensitive period of thalidomide in the human embryo commences at day 21 past conception.. The sensitive period for upper limbs defects commences at day 24
    (Janet McCredie, “Beyond Thalidomide – Birth Defects Explained”, Londres,
    The Royal Society of Medicine Press, 2007, p. 150)

    (6)
    Aristote,
    ” Le Traité de l’Âme”,
    http://74.125.153.132/search?q=cache:http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/Aristote/ame.htm
    Livre III, Chapitre 8, Colonnes 431b- 432a :
    Il s’ensuit que l’âme est analogue à la main: de même, en effet, que la main est un instrument d’instruments, ainsi l’intellect est forme des formes, et le sens, forme des sensibles.

    (7)
    “Allez, Ivo, tu rêves, nous vivons en “démocratie ” et c’est donc la majorité qui a décidé qu’il fallait te détruire. Ne viens pas invoquer l’état de droit. ”

    (8)
    annuaire téléphonique
    http://www.infobel.be/
    Cerckel HENDRIK

    http://www.infobel.be/
    http://www.infobel.com/fr/belgium
    Cerckel Hendrik Koningin Astridlaan 37/E, 2950 Kapellen
    Téléphone: 036654315

    comparez :

    (8) (a)
    faire-part de décès de mon frère Jean-Louis Cerckel le 31 mars 2007 (donc un an avant que le Sunday Times ne ré-ouvre le “dossier” de la thalidomide)
    http://www.inmemoriam.be/nl/2007-03-31/jean-louis-cerckel/
    HENRI Cerckel
    à la même adresse qu’Hendrik sur infobel.be
    Koningin Astridlaan 37e bus 13 – 2950 Kapellen. cerckel@condoleances.be

    ce faire-part ne mentionne pas ma femme ni mes enfants

    ce faire-part dit que Madame Louis Leysen, la belle-mère de mon père,
    a non seulement des enfants,
    mais également des petits-enfants et arrière-petits-enfants

    (8) (b)
    faire-part de décès de la belle-mère de mon père, Madame Louis Leysen, le 26 avril 2008

     

    German Conterganstiftung or thalidomide foundation is a fraud – UK guv’mint also

    Posted by Ivo Cerckel on September 4th, 2009

    German Conterganstiftung or thalidomide foundation is a fraud – UK guv’mint also

    All of a sudden, Grünenthal and the Stiftung agree to universally grant “Leistungen” only.

    Thalidomide was created by the Nazis. This means the German federal republic is liable for it. (1)

    Outside Ireland and a few other countries where Chemie Grünenthal GmbH, the manufacturer, sold the drug directly it has refused compensation, arguing it is the responsibility of the licence holders. (2)

    In Germany, the federal republic has instituted the Conterganstiftung on 19 December 1971. (3)

    By instituting that foundation, the federal republic said German thalidomide monsters could only file claims against the foundation, no longer against Grünenthal.

    On 01 July 2009, the German Bundestag or parliament denied that thalidomide was created by the Nazis. (4)

    Of course, if thalidomide was created by the Nazis, the guv’mint of the federal republic of Germany is liable. Did you expect the said republic to recognise its liability?

    It would appear that on the same 01 July 2009, the Bundestag also adopted its second revision of the law relating to the Conterganstiftung  (”Zweite Änderungsgesetz zum Conterganstiftungs- gezetz”).

    This revision allows non-German thalidomide monsters, of whom I am one (5), to claim “Leistungen”
    (”Leistungen”- I can’t find the correct translation – maybe “prestations” in French –
    “performances”, “achievements”, says Collins Pocket German Dictionary),
    from  … Grünenthal through the Conterganstiftung,
    although the said Stiftung was instituted to stop the filing of claims by German and Irish thalidomide monsters against Grünenthal.

    All of a sudden, the Conterganstiftung and Grünenthal are thus prepared to pay to non-Germans.

    BUT

    The claims which can be filed against Grünenthal, through the foundation, are only claims for “Leistungen”, not for compensation for the damage suffered.

    And if the claim is granted by the Stiftung (and paid by Grünenthal), the claimant has no more claim against …  Grünenthal.

    Against Grünenthal?
    Yes, to that effect, the claimant has to sign a “Verzichtserkläring”  (declaration of renunciation) to  … the foundation.

    But outside Ireland and a few other countries where Grünenthal sold the drug directly it has refused compensation, arguing it is the responsibility of the licence holders.

    If the Sunday Times reveals this autumn more details about thalidomide, the argument of Grünenthal’s lawyers will be that the submission, not only the granting, of this new application, will bar the claimant from invoking these newly revealed elements.

    And the “Leistungen” are only paid from the date of the 2009 application onwards. They are not about compensation of the damage, but only about the ability to remain alive.

    And when you file the application, you do not have only to prove your thalidomide monstrosity by submitting X-rays, but you have also to indicate in the “Hintergrundbericht” (background message) which brand of thalidomide your mother took. Perhaps, they also want the prescriptions, like they did in Spain (6)?

    And it is Grünenthal (or the Conterganstiftung – what is the relationship between them?) which unilaterally will determine the amount of the “Leistungen”.

    And then in the “Angaben zu Conterganschäden”, you have to indicate what damage you have suffered by thalidomide, but the medical profession is still so “terrified by” or “under the shock of” thalidomide that it does not dare to link anything to thalidomide.

    As I said, developing …

    Ivo Cerckel
    ivocerckel@siquijor.ws

    NOTES

    (1)
    From The Sunday Times
    February 8, 2009
    Thalidomide ‘was created by the Nazis’
    The damaging drug may have been developed as an antidote to nerve gas
    Daniel Foggo
    http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/health/article5683577.ece

    (2)
    Thalidomide victims in new compensation call
    By Andrew Jack in London
    Financial Times April 3 2008 03:00 | Last updated: April 3 2008 03:00
    http://www.ft.com/cms/s/0/6c825e5c-0117-11dd-a0c5-000077b07658.html

    (3)
    http://www.conterganstiftung.de/stiftung/index.htm
    Die Conterganstiftung für behinderte Menschen
    wurde 1972 durch Bundesgesetz vom 19. Dezember 1971 (BGBl. I, S. 2018) zunächst unter dem

    (4)
    Datum: 01.07.2009
    heute im Bundestag – 01.07.2009
    http://www.bundestag.de/aktuell/hib/2009/2009_205/05.html
    SNIP
    Im Bundestag notiert: Contergan-Tabletten
    – Familie/Antwort
    Berlin: (hib/SKE) Die Bundesregierung geht nicht davon aus, dass der in den Contergan-Tabletten enthaltene Wirkstoff Thalidomid von den Nationalsozialisten entwickelt wurde. Das geht aus einer Antwort der Bundesregierung (16/13308) auf eine Kleine Anfrage der Fraktion Die Linke (16/13086) hervor. Nach Angaben der Firma Grünenthal, die Contergan herstellte, sei der Wirkstoff 1954 von der Firma entwickelt worden. Es gebe keinen Anlass, die Aussage zu bezweifeln.
    UNSNIP

    I REPEAT
    Es gebe keinen Anlass, die Aussage [that’s the staterment from Grünenthal] zu bezweifeln.
    There is no reason to put into doubt the statement of Grünenthal that it developed thalidomide itself from 1954 onwards.

    I REMIND ALSO
    If, as […] research suggests, thalidomide was first developed by scientists working in wartime Germany, it could have implications for the liability of the German government.
    (From The Sunday Times
    February 8, 2009
    Thalidomide ‘was created by the Nazis’
    The damaging drug may have been developed as an antidote to nerve gas
    Daniel Foggo
    http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/health/article5683577.ece

    Of course, if Grünenthal’s statement is put into doubt by the Bundestag , the guv’mint of the federal republic of Germany is liable. Did you expect the said republic to recognise its liability?

    (5)
    I am a thalidomide monster myself. I didn’t yet yet receive any compensation. I thus did nothing wrong by asking the Conterganstiftung to send me the documents.

    (6)
    From The Sunday Times February 15, 2009
    Forced to beg: new scandal of thalidomide
    Thalidomide victims beg in Spain
    Daniel Foggo
    http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/health/article5734068.ece

     

    Die Conterganstiftung ist lächerlich und arglistig

    Posted by Ivo Cerckel on December 7th, 2009

    http://bphouse.com/honest_money/2009/12/07/die-conterganstiftung-ist-laecherlich-und-arglistig/

    http://fedex.com/ph/
    Tracking no.: 869557566965

    Conterganstiftung für behinderte Menschen
    Herrn XXXXX
    Ludwig-Erhard-Platz 1 – 3
    D- 53179 Bonn
    Germany
    Telefon: +49 (0) XXXXX Telefax: +49 (0) XXXXX

    02. Dezember 2009

    Sehr geehrter Herr XXXXX,

    1.
    Am 26. August 2009 fragte ich Sie durch E-Mail um Informationen über die Gerüchte, dass unerkannte Contergan-Monster jetzt anerkannt werden können. Und ich fragte : “Können Sie etwas für mich tun?” Am selben Tag, haben Sie mir durch E-Mail die neuen Bestimmungen des Contergangesetzes gegeben.

    Sie sagten am 26. August 2009: “Ich stelle Ihnen anheim, einen Antrag [für Leistungen] zu stellen.”
    Deutsch ist eine Fremdsprache für mich.
    “Anheim stellen” bedeutet “to leave to somebody’s discretion”.
    http://dict.tu-chemnitz.de/  http://www.ego4u.com/en/dictionary
    Ermessen” {n}; Gutdünken {n} “discretion”
    Dies bedeutet, dass es von meinem Ermessen abhängig ist, ob ich einen Antrag für Leistungen stelle..

    Am 27. November 2009 schrieb Sie durch E-Mail
    “mit der E-mail vom 26.08.2009 haben wir Ihnen als Anhang die Antragsformulare zugesandt.
    Bis jetzt haben wir noch keine Unterlagen erhalten.
    Wir erwarten Ihre Unterlagen zu gegebener Zeit.”

    2.
    In meinem Ermessen, habe ich entschieden, dass Ihre Angebot von Leistungen, die erst ab dem Zeitpunkt der Antragstellung an gezahlt werd, ohne Angebot einer Entschädigung, lächerlich und arglistig ist (und “Fraus omnia corrumpit”, (Ihr) Betrug macht alles zunichte),
    weil, neben vielen anderen Gründen,
    (1)    die Leistungen erst ab dem Zeitpunkt der Antragstellung an gezahlt werden,
    (2)    Ihr Angebot kein Angebot einer Entschädigung beinhaltet, und
    (3)    eine Antrag nach Ihrem Angebot dazu führt dass ich alle Schadensersatzansprüche, nicht nur gegen Sie, sondern auch gegen die Chemie Grünenthal GmbH, verliere.

    Ich kann keinen Antrag stellen. Ihre Angebot ist lächerlich und arglistig. Meine Frage vom 26. August 2009 war: “Können Sie etwas für mich tun?” Mit Ihrem Angebot können Sie nichts für mich tun.

    Ihre vorliegenden Angebot ist lächerlich und arglistig. Auf der Grundlage dieses Angebots,können Sie nicht erwarten Unterlagen von mir zu erhalten. “Fraus omnia corrumpit”, ” (Ihr) Betrug macht alles zunichte.”  Ihr Betrug besteht in der Tatsache, dass Sie fordern, dass ich einen Antrag stelle auf der Grundlage eines lächerlichen und arglistigen Angebotes.

    Unter allen rechtlichen Vorbehalten, auch die Reservierungen/Vorbehalten durch Fehler aufgrund meiner unzureichenden Kenntnis der deutschen Sprache, und ohne Anerkennung einer Rechtspflicht sowie ohne Präjudiz.

    Mit freundlichen Grüßen,

    Yves Cerckel
    Caipilan
    Siquijor, Siquijor  6225
    Philippinen

    00 63 35 XXXXX
    philmigrator@yahoo.com

     

    Lo que está maldito es el gobierno, no la talidomida

    Posted by Ivo Cerckel on August 23rd, 2017

    Lo que está maldito es el gobierno, no la talidomida

    A través de su comunicado del 10 de julio de 2017, el Tribunal Europeo de Derechos Humanos (TEDH) de Estrasburgo informó al público que el 27 de junio de 2017 un comité de tres jueces decidió no admitir a trámite el recurso de apelación de la “Asociación de Víctimas de la Talidomida de España” (Avite). Avite ha presentado en los tribunales españoles un caso de indemnización por daños y perjuicios contra el fabricante de la talidomida, la compañía llamada Grünenthal. Después de que el caso hubier has sido rechazado por los tribunales de primera instancia y finalmente por el Tribunal Supremo, Avite interpuso su recurso de apelación ante el TEDH. Tras este rechazo del TEDH, Avite organiza el 08 y 09 de septiembre de 2017 una serie de actividades de ayuda a las víctimas de la talidomida en Legorreta (Guipúzcoa).

    Actos en favor afectados de talidomida en Legorreta

    Quizás ahora es el momento de preguntar si Avite no debería haber presentado su caso original contra otro acusado. Estoy hablando del gobierno de Franco y del Rey de España que ha asumido las deudas y obligaciones del primero.

    Es bien sabido que el presidente EE. UU. John F. Kennedy dio a la Dra. Frances Oldham Kelsey el mayor premio del servicio civil federal en 1962. Como funcionaria de la Administración de Medicamentos y Alimentos (Food and Drug Administration, FDA) de EE. UU., esta mujer habría impedido que la talidomida se comercializara en EE. UU. Sin embargo, según la Wikipedia, nose unió a la FDA hasta 1960 (la talidomida se comercializó desde 1957). Una vez allí, retrasó aún más la aprobación de la talidomida. Además, en la Wikipedia también se afirma que Kelsey estaba interesada en los teratógenos, es decir, en los medicamentos que provocan malformaciones congénitas, ya desde 1938, fecha de creación de la FDA, y que Kelsey logró su nombramiento en la misma en 1960.¿No deberíamos concluir que Kennedy premió al inventor de la talidomida?

    Cómo compaginar esta información con lo que el Sunday Times de Londres publicó el 8 de febrero de 2009 (reimpreso por The Australian con el título “Thalidomide ‘created by Nazis’” (“La talidomida, creación de los nazis”) es otra cuestión que alguien debería investigar.
    http://www.theaustralian.com.au/archive/news/thalidomide-created-by-nazis/news-story/0f27e62ebe2540814589eadd47026c1e

    En dicha publicación semanal se afirmaba que, probablemente, la talidomida fue uno de una serie de productos químicos desarrollados en Dyhernfurth (un laboratorio químico) o en Auschwitz-Monowitz bajo la dirección de Otto Ambros durante una investigación sobre gases neurotóxicos. La talidomida se produciría como antídoto contra toxinas nerviosas como el gas sarín. Al parecer, Grünenthal compró el nombre comercial del fármaco –Contergan– y, posiblemente, la propia sustancia a la empresa francesa Rhône-Poulenc, que estuvo bajo control nazi durante los años de la II Guerra Mundial.

    Al igual que Alemania Oriental, Francia prohibió la talidomida y no hay víctimas del fármaco en ninguno de estos países.

    TABLOIDES SOBRE DERECHO

    Los tabloides sobre derecho afirman que la talidomida es un ejemplo de la defensa contra el riesgo de desarrollo, la cual permite que los productores puedan eludir su responsabilidad si se demuestra que, en el momento en el que pusieron el producto en circulación, los conocimientos técnicos y científicos no permitían detectar la existencia del defecto, tal y como se define en la actualidad como “a contrario” (“argumento basado en el contrario”: según la Wikipedia, cualquier proposición que se considera correcta porque no ha sido refutado por un caso concreto) en el artículo 15(1)(b) de la Directiva CEE de 1985 sobre responsabilidad de productos, formalmente Directiva 85/374/CEE del Consejo, de 25 de julio de 1985, relativa a la aproximación de las disposiciones legales, reglamentarias y administrativas de los estados miembros en materia de responsabilidad por los daños causados por productos defectuosos.

    El profesor Herman Cousy, profesor emérito de la facultad de derecho de la Universidad Católica de Leuven, demostró en 1996 que el escándalo de la talidomida puede considerarse un ejemplo de la defensa contra el riesgo de desarrollo. En la página 163, nota 28, de su ponencia “The Precautionary Principle: A Status Questionis” (“El principio de precaución: el estado de la cuestión”), publicado en “Geneva Papers on Risk and Insurance – Issues and Practice”, también disponible en el sitio web “Geneva Association – Association Internationale pour l’Etude de l’Economie de l’Assurance”, el comité de asesoramiento internacional líder de la industria de seguros, ahora en link.springer.com, se afirma que:
    “A menudo se cita el caso Talidomida (Contergan) como ejemplo de una situación de riesgo de desarrollo, aunque parece que cuando se trajo la talidomida al mercado alemán, el producto había sido prohibido en Francia. ¿En tales circunstancias, puede confirmarse fácilmente que las condiciones para una situación de riesgo de desarrollo se cumplieron?”
    https://link.springer.com/content/pdf/10.1057%2Fgpp.1996.10.pdf

    Esto puede ser fácilmente conciliado con el hecho de que la talidomida fue desarrollada por Rhône-Poulenc. Cómo la señora Kelsey entra en la historia o, más bien, como la introducen en 1938, todavía debe ser investigado. (La Taliomida habrías ido conocida en el año 1938 como la cura para la enfermedad de Hansen. Habrías ido creada por Richardson-Merrill Co. en Cincinnati, Ohio (EEUU). Sus defectos habrían sido notados en Phoenix, Arizona, (EEUU), en un diario médico de ese año. En esos días, Kelsey habría reconocido dichos efectos.)

    PROSCRIBIR LA TALIDOMIDA DE UNA VEZ POR TODAS

    Los médicos de Alemania Occidental y de toda Europa sabían lo que estaba haciendo este fármaco cuando no se opusieron a la talidomida después de que Francia lo prohibió. (La cortina de hierro tuvo su uso. El telón de acero tuvo su utilidad: no hay víctimas de la talidomida en Alemania Oriental).

    Esto significa que la causa primordial del escándalo de la talidomida es el hecho de que, después de que el gobierno francés la prohibiera, otros gobiernos europeos no impidieron que el producto se posicionará apareciera en “sus” mercados ni ordenaron la retirada inmediata de la talidomida de “sus” mercados, los mismos una vez que el producto apareció allí después de la prohibición francesa.

    La causa primaria es la opuesta a la causa eficiente (aristotélica) del escándalo de la talidomida, los comprimidos (ya la causa material y final del escándalo). Para Aristóteles, hace 25 siglos, la causa eficiente es el ser en acto que trae consigo el cambio. Y Aristóteles pasó a dar el ejemplo del escultor que hace que la… estatua. ¿Este ejemplo fue ideado hace 25 siglos pensando en las víctimas de la talidomida?

    En cuanto al regreso de la talidomida: la naturaleza humana está constituida de tal forma que algunos individuos que tienen conocimiento sobre los efectos de la talidomida siempre causarán deliberada e imperceptiblemente (es decir, sin ser percibidos) el daño grave que la talidomida causa “tan fácilmente”. Lo hacen precisamente porque el daño que hace a la madre y al niño es muy grave y porque puede hacerse muy fácilmente y sin que nadie lo note. Es posible que “en los ensayos clínicos”, la talidomida haya demostrado ser efectiva contra muchas cosas. Pero, en la vida real, se receta a adolescentes que no saben que están embarazadas y/o que no saben que la talidomida puede dañar al feto.

    Ivo Cerckel
    ivocerckel@yahoo.com

    Thalidomide – not the drug but the government is maldito

    Posted by Ivo Cerckel on September 4th, 2017

    Thalidomide – not the drug but the government is maldito

    In his Press Release dated 10 July 2017 the Registrar to the European Court for Human Rights (ECHR) in Strasbourg informed the public that on 27 June 2017 a Chamber of three judges had declared the appeal by the “Asociación de Víctimas de la Talidomida de España” (Avite) inadmissible. Avite had commenced a compensation action in the Spanish courts against the maker of thalidomide, the company called Grünenthal. After the case had been rejected by the lower courts and finally by the tribunal supremo, Avite lodged its appeal to the ECHR. Following this ECHR rejection, Avite is organising on 8 and 9 September 2017 a series of activities in support of thalidomide victims in Legorreta (Guipúzcoa).

    Actos en favor afectados de talidomida en Legorreta

    This is perhaps an opportunity to ask whether Avite should not have commenced its original action against another defendant. I am speaking of the government of Franco and of that of the King of Spain which assumed the former’s debts and obligations.

    It is well known that U.S.A. president John F. Kennedy gave Dr. Frances Oldham Kelsey the highest federal civilian service award in 1962. As a bureaucrat at the U.S.A. Food and Drug Administration (F.D.A.), the woman would have prevented thalidomide being marketed in the U.S.A.

    Wikipedia says however that she only joined the F.D.A. in 1960 (thalidomide had been marketed since 1957). Once there, she further delayed thalidomide’s approval. Wikipedia also says that Kelsey is credited SINCE NINETEEN THIRTY-EIGHT with her interest in teratogens – i.e. drugs that cause congenital malformations, that 1938 was the date of the creation of the F.D.A., and that Kelsey managed to be appointed there in 1960.

    Should we not conclude that Kennedy gave an award to the inventor of thalidomide?
    How this can be reconciled with what The Sunday Times of London wrote on 8 February 2009 (reprinted by The Australian under the title “Thalidomide ‘created by Nazis’”) is another question, which somebody should investigate.
    http://www.theaustralian.com.au/archive/news/thalidomide-created-by-nazis/news-story/0f27e62ebe2540814589eadd47026c1e

    The weekly newspaper wrote that thalidomide was probably one of a number of products developed at Dyhernfurth (a chemical laboratory) or Auschwitz-Monowitz under the leadership of Otto Ambros in the course of nerve gas research, thalidomide actually having been produced as a possible antidote to nerve toxins such as sarin. Grünenthal apparently purchased the trade name of the drug – Contergan – and therefore probably the substance itself, from a French firm, Rhône-Poulenc, which was under Nazi control during the war years.

    Like East-Germany, France banned thalidomide, and in neither of those countries are there any thalidomide victims.

    LEGAL TABLOIDS

    Legal tabloids tell us that thalidomide is an example of the development-risk defence which allows producers to escape liability if they prove that the state of scientific and technical knowledge at the time when they put the product into circulation was not such as to enable the existence of a defect to be discovered, as defined at present “a contrario” (“argument based on the contrary”, denoting any proposition that is argued to be correct because it is not disproved by a certain case, says Wikipedia) in article 15(1)(b) of the 1985 EEC Product Liability Directive, formally Council Directive 85/374/EEC dated 25 July 1985 on the approximation of the laws, regulations and administrative provisions of the Member States concerning liability for defective products.

    Dr. Herman Cousy, Emeritus Professor of Law at the Catholic University of Leuven, demonstrated in 1996 that the thalidomide scandal cannot be considered to be an example of the development-risk defence by saying, on page 163 in note 28 of his paper “The Precautionary Principle: A Status Questionis” published in the “Geneva Papers on Risk and Insurance – Issues and Practice”, also available on the website of the “Geneva Association”, l’ “Association Internationale pour l’Etude de l’Economie de l’Assurance”, the leading international think tank of the insurance industry, now at link.springer.com, that:
    “One often cites the Thalidomide (Contergan) case as an example of a development risk situation, although it appears that when thalidomide was placed on the German market, the product had been banned in France. Can it be readily upheld, under such circumstances, that the conditions for a development risk situation were met?”
    https://link.springer.com/content/pdf/10.1057%2Fgpp.1996.10.pdf

    This can easily be reconciled with the fact that thalidomide was developed by Rhône-Poulenc. How Dr Kelsey enters the story, or rather entered it in 1938, must still be investigated. (Thalidomide would have been known in the year 1938 as a cure for Hansen’s Disease. It would have been made by Richardson-Merrill Co. in Cincinnati, Ohio (U.S.A.). Its defects would have been noted in Phoenix, Arizona, (U.S.A.), in a medical journal that year. Kelsey would in those days have recognised these defects.)

    OUTLAW THALIDOMIDE ONCE AND FOR ALL

    West Germany – and the entire European medical profession – knew what it was doing when it did not oppose thalidomide after France had banned it. (The iron curtain had its use. There are no
    thalidomide victims in East Germany.)

    This means that the primary cause of the thalidomide scandal is the fact that after the French government had banned thalidomide, other European governments did not prevent the product being placed on “their” markets, and they did not immediately order the withdrawal of thalidomide from “their” markets once the product appeared there after the French ban.
    The primary cause is opposed to the (Aristotelian) efficient cause of the thalidomide scandal, the tablet. For Aristotle, 25 centuries ago, the efficient cause was the agent who brings about the change. And Aristotle went on to give the example of the sculptor who makes the … statue. Was this example devised 25 centuries ago with thalidomide victims in mind?

    As to the comeback of thalidomide: human nature is such that some individuals who have inside knowledge about the effects of thalidomide will always deliberately and unnoticeably (i.e., without being noticed) cause the serious harm thalidomide can ‘so easily’ cause. They do that precisely because the damage to the mother and to the child is so serious and because they can do that so easily and without being noticed. It may be that ‘in clinical trials’, thalidomide is shown to be effective against many things. But ‘in real life’, it is given to unsuspecting girls – unsuspecting that they are pregnant and/or unsuspecting that thalidomide could harm their foetus.

    Ivo Cerckel
    ivocerckel@yahoo.com