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    Témoignage thalidomide : Les Monstres de Heidelberg – German Conterganstiftung or thalidomide foundation is a fraud – UK guv’mint also – Die Conterganstiftung ist lächerlich und arglistig

     

    Témoignage thalidomide – Les Monstres de Heidelberg

    Originally posted by Ivo Cerckel on September 2nd, 2009

     

    Lors d’un congrès de neurologie à Düsseldorf, les 30 avril et 1er mai 1960, le neurologue Ralf Voss sonne l’alarme à la thalidomide. (1)

    Ce message d’alarme a été reçu par de nombreuses personnes, dont apparemment mon père médecin. Je suis né vingt mois plus tard sans avant-bras droit.

    En dépit de ce message d’alarme, les fonctionnaires qui avaient autorisé la thalidomide sur les marchés n’en n’ont pas conclu qu’ils devaient la retirer. Il faudra donc que son fabricant, la Chemie Grünenthal GmbH à Stolberg, Aix-la-Chapelle, prenne dix-huit mois plus tard l’initiative de ce retrait le 27 novembre 1961.

    Ceci est un scandale et non un drame. (2)

    Le scandale de la thalidomide réside dans le fait que les gouvernements n’ont pas réagi à cette annonce de dangerosité (3),
    J. Custers, le ministre belge de la santé (publique), écrivant “le peuple a failli à ses devoirs les plus élémentaires. Il n’a plus qu’à s’en aller”. Les sujets belges se demandèrent pourquoi les irresponsables, les “responsables” pour l’auteur de l’ouvrage que je cite en note, de la santé en Belgique n’avertirent pas aussitôt la population, par tous les moyens de diffusion, presse, radio, télévision, affiches. (4)

    Moi monstre softenon (nom commercial de la thalidomide en Belgique) né, “bis repetita placet”, vingt mois après le 1er mai 1960, en Belgique, j’ajoute : pourquoi les autorités, les soi-disant autorités, qui avaient autorisé la thalidomide sur les marchés n’ont-elles pas retiré cette autorisation et pourquoi n’ont-elles, surtout, pas retiré la thalidomide du marché ?

    Moi monstre ajoute également : Et pourquoi Custers dit-il que c’est le peuple, et non l’état belge, qui a failli à ses devoirs les plus élémentaires et qui n’a plus qu’à s’en aller ? Si l’état belge est incapable d’accomplir les tâches qu’on lui assigne, c’est l’état belge, et non les sujets dudit état, qui doit quitter le territoire du Royaume, à présent fédéral nous dit l’état belge, de Belgique.

    LE MARIAGE ET LE VOYAGE DE NOCES

    Mon père, Henri Cerckel, s’intéressait trop aux femmes. A quinze ans, ma grand-mère l’a envoyé en pension. Il voulait faire des études d’ingénieur, mais il avait surtout étudié le grec et le latin et s’il avait dû se consacrer à des études d’ingénieur, il aurait été dans l’obligation de passer une année supplémentaire en pension pour étudier les mathématiques. Il a donc opté pour des études de médecine. En outre, il avait une petite amie. Ma grand-mère paternelle s’opposait à ce que mon père épouse cette femme faute de se faire déshériter. Pour ma petite bourgeoise de grand-mère paternelle, la copine de mon père n’était d’assez “bonne famille”. Et c’est ma grand-mère maternelle qui lui mettra ma mère dans les bras. Ma mère a donc été forcée par sa mère d’épouser mon père.

    L’alarme à la thalidomide a été sonnée les 30 avril et 1er mai 1960. Mes parents belges se sont mariés en Belgique fin avril 1961. La thalidomide a été retirée du marché le 27 novembre 1961. Je suis né en Belgique à la mi-février 1962 sans avant-bras droit. (5)

    Afin de démontrer à sa mère que ma mère était de “très mauvaise famille”, mon père s’est peut-être dit qu’en administrant de la thalidomide à ma mère, ma mère ne pourrait tomber enceinte. Il pouvait alors reprocher à ses parents de l’avoir forcé à épouser une femme stérile.

    Mes parents ont passé leur voyage de noces à bord du yacht, amarré en Méditerranée, de mon grand-père paternel. Ce grand-père y trouva plus tard de la thalidomide. S’il l’a trouvée, c’est probablement qu’elle y avait été cachée, mon père l’ayant administré à ma mère à son insu et ne se rappelant plus ensuite en avoir laissé.

    La sœur de mon père m’a dit en 1998 qu’à ma naissance, mon grand-père paternel s’est demandé “Thuysbaert, c’est quoi comme famille cela ?”, “Thuysbaert” étant le nom patronymique de ma mère.

    N’était-ce pas cela la réaction que mon père espérait en emmenant de la thalidomide en voyage de noces ?

    En effet, mon père pouvait répondre : “C’est ta faute, si tu m’avais laissé épouser la femme que j’aimais, cela ne se serait pas produit.”

    Mon père a donc pu reprocher à ses parents de l’avoir forcé à épouser une femme qui donne naissance à un monstre … jusqu’au jour où son père trouve de la thalidomide cachée sur son (celui de mon grand-père) yacht à bord duquel mes parents avaient passé leur voyage de noces.

    Evidemment si mon grand-père a trouvé la thalidomide avant ma naissance et si mon grand-père connaissait déjà à ma naissance les effets de la thalidomide, mon raisonnement n’est peut-être plus valable. Le fait que mon grand-père ait accusé les gênes de la famille de ma mère semble indiquer que mon raisonnement soit quand-même valable.

    LES MONSTRES DE HEIDELBERG

    A l’âge de quatre ans, on me met une prothèse avec une main en bois. La gaine de cette prothèse couvrait le coude droit ainsi que ce qui me reste de l’avant-bras droit.
    Résultat des courses : Transpirations épouvantables en été. Froid épouvantable en hiver.

    Ce bât au sens figuratif (ou plutôt au sens réel ?) ne blessait pas seulement réellement mon coude droit et mes deux épaules (une bretelle allant de mon coude droit à mon épaule gauche), cette prothèse au sens réel annihilait également tout le toucher de l’avant-bras.
    Résultat des courses : Je n’avais plus aucun sens du toucher dans mon membre supérieur droit.

    En mars ou avril 1969, à l’âge de sept ans, mon père m’envoie avec ma mère à Heidelberg en Allemagne où l’on me remplace la main en bois par un crochet. Je ne me souviens de RIEN de ce qui s’est passé là-bas. A part le crochet, j’en ai ramené un panier en rotin que j’aurais fait à l’aide du crochet comme les aveugles, m’a-t-on dit. Je ne me souviens de rien. Toutes ces mémoires ont été bloquées ou effacées.

    Je ne me souviens pas non plus des réactions des autres enfants. Tout ce dont je me rappelle c’est qu’en cours de récréation on venait me chercher pour effrayer les autres enfants.

    En rencontrant par hasard mon oncle, Daniel Thuysbaert, le frère de ma mère, chez ma grand-mère maternelle en automne 1997, celui-ci s’est mis à rire lorsqu’en me voyant, il se rappelait comment ses quatre enfants, tous mes aînés, avaient peur de moi avec mon crochet.

    En 1998, la soeur de mon père m’a dit que mes parents ont fait ce qu’il fallait (pour réduire l’atrophie). Je ne peux donc rien reprocher à mes parents, me disait-elle. Ils ont fait leur devoir, ajouterait Emmanuel Kant.

    Un dimanche matin de mai 1970, en sortant de l’automobile de mon père qui se rangeait devant son club de tennis où nous (mes parents et leur quatre enfants) allions déjeuner, je me suis jeté sur une automobile en mouvement.
    Résultat des courses : fracture des deux fémurs, six semaines de coma.

    ARISTOTE ET LE CINÉMA

    A cause du coma subséquent, je ne me souviens pas de l’accident. On m’a toujours dit que c’est en courant derrière un ballon que je me suis jeté sur cette automobile. Je me demande si ce n’était pas à cause d’une dispute avec mon père concernant le port du crochet. Il devait faire très chaud ce jour-la.

    Mais même après cet accident, mon père m’a encore obligé, pour presque deux ans je crois, à porter ce crochet.

    Il avait vu, comme tout le monde, au cinéma, à la télévision et dans les bandes dessinées, qu’un crochet était très utile aux manchots, afin m’a dit sa sœur en 1998, non de remplacer la main en tant qu’outil, “instrument des instruments” selon Aristote (6), mais de réduire l’atrophie du moignon. C’est précisément cette atrophie qui explique le froid épouvantable en hiver dans la gaine du crochet.

    Vous ne me croyez pas ? Et bien, montrez-moi un seul exemple réel de quelqu’un pour qui un tel crochet est utile (dans la vie de tous les jours et pas seulement pour une tâche spécifique –
    la main n’étant pas un outil spécifique mais l’outil des outils, nous dit le Philosophe).

    Je veux encore bien admettre qu’à quatre ans, on m’ait attaché une main parce que la vue d’une personne sans main choque. Je veux même admettre qu’on ait complètement changé son fusil d’épaule en disant quand j’avais sept ans qu’il me fallait un crochet pour remplacer la main, l’outil des outils, nous dit Aristote. Ce que je ne parviens pas à comprendre c’est comment une fois que j’avais démontré en pratique que l’outil des outils ne peut se faire remplacer par un autre outil, mon père ait néanmoins réussi à convaincre tout le monde qu’il fallait continuer à me forcer à porter ce crochet pour réduire l’atrophie du moignon. En effet, pour réduire l’atrophie, le crochet devait remplacer la main. Or, j’avais démontré en pratique que le crochet ne pouvait remplacer la main. Je ne puis donc que conclure que père voulait juste me faire souffrir avec le crochet pour se venger de ses parents qui ne l’avaient
    pas autorisé à épouser la femme qu’il voulait. Et ce qu’on appelle la “Société” a laissé faire. Tout comme cette “Société” a laissé mon père conduire ma mère et mes deux frères au suicide.
    Nouvelle conclusion : mon père est un prédateur, un dominateur, une espèce de crapule. Et l’état, soi-disant de droit (7), et ses assistants sociaux, ont décidé qu’il fallait laisser faire et nous détruire.

    Ma mère s’est en effet, et je ne rêve pas, suicidée en 1977. Mon frère Jacques, né en 1964, s’est suicidé en 1986, trois semaines après le mariage de mon père. Mon frère Jean-Louis, né en 1963, s’est suicidé en 2007 en Afrique du Nord où il vivait. Ma sœur, Nathalie, née en 1966, vit toujours et elle est bras dessus bras dessous avec la femme de mon père.

    LES PRÉNOMS

    En voyant ces prénoms français, vous vous demanderez d’où vient le mien “Ivo”. Eh bien oui, sur mon acte de naissance je m’appelle “Yves” Cerckel, mais lorsque j’ai commencé à travailler à mon compte à Bruxelles en 1986, et non à Anvers où j’ai passé ma jeunesse, je l’ai changé officieusement en “Ivo” Cerckel.

    Depuis 18 mois, je sais que mon père connaissait les effets de la thalidomide depuis mai 1960. Et apparemment, il a pris peur que la “Société” n’allait cette fois plus le laisser faire. Et il a changé son prénom à  l’annuaire téléphonique belge continuellement mis à jour sur Internet

    Ce n’est en effet, que depuis avril 2008, lorsque le Sunday Times a recommencé à publier des articles sur le scandale de la thalidomide, que j’ai appris, suite à mes recherches sur Internet, l’existence du congrès de Düsseldorf des 30 avril et 1er mai 1960. Depuis lors, j’ai fait état de cela en néerlandais et en anglais sur Internet et depuis lors, également, mon père est inscrit sur l’annuaire téléphonique belge continuellement mis à jour sur Internet non plus comme “Henri” Cerckel, mais comme “Hendrik” Cerckel. (8), (8) (a),  et (8) (b)

    A la page 96 de l’ouvrage “Le drame de la thalidomide – Un médicament sans frontières – 1956-2009” de Jérôme Janicki (Paris, L’Harmattan, 2009), déjà cité en notes (2), (3) et (4), les 19 monstres softenon belges sont répartis par province.

    Il n’y a que cinq des (à l’époque) neuf provinces mentionnées. Moi je suis né dans la province de Flandre orientale qui n’est pas mentionnée.

    La faute ne se situe pas chez l’auteur du livre mais comme celui-ci le signale chez “les inspecteurs de l’hygiène recueillant dans toutes les maternités du pays les cas d’enfants ayant des malformations congénitales”, ces inspecteurs ont probablement été intimidés par mon père (médecin – dans l’hôpital où il était apprenti-chirurgien et où ma mère avait accouché).

    Fait à Siquijor, le 2 septembre 2009

    Ivo Cerckel

    ivocerckel@siquijor.ws

    http://twitter.com/ivocerckel/

    NOTES

    (1)
    Chronik des Contergan-Skandals – Contergan – WDR.de
    Chronik des Conterganfalls
    Tragödie – Katastrophe – Skandal?
    http://www.wdr.de/themen/gesundheit/pharmazie/contergan/chronik.jhtml
    EXTRAIT
    30. April/1. Mai 1960:
    Auf einem Neurologen-Kongress in Düsseldorf berichtet der Neurologe Ralf
    Voss über die Nervenschädigungen, die seinen Beobachtungen zufolge durch
    Thalidomid verursacht werden. Die Forschungsabteilung von Grünenthal
    versucht daraufhin, die Nervenschädigungen an Ratten zu reproduzieren – ohne Erfolg. Grünenthal-Forschungsleiter Mückter schließt daraus, dass es sich um besondere Situationen handelt, für die Contergan nur selten als Ursache infrage kommt.

    (2)
    contra :
    Jérôme Janicki “Le DRAME  de la thalidomide – Un médicament sans frontières – 1956-2009″, Paris, L’Harmattan, 2009 [c’est moi qui ai majusculisé “drame”],
    qui, sauf erreur de ma part,
    ne mentionne pas le congrès de neurologie des 30 avril et 1er mai 1960,
    alors qu’il mentionne le neurologue Ralf Voss à plusieurs reprises.

    (3)
    comparez
    Janicki, op. cit., p. 105 pour le Canada

    (4)
    Janicki, op. cit., p. 166

    (5)
    The sensitive period of thalidomide in the human embryo commences at day 21 past conception.. The sensitive period for upper limbs defects commences at day 24
    (Janet McCredie, “Beyond Thalidomide – Birth Defects Explained”, Londres,
    The Royal Society of Medicine Press, 2007, p. 150)

    (6)
    Aristote,
    ” Le Traité de l’Âme”,
    http://74.125.153.132/search?q=cache:http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/Aristote/ame.htm
    Livre III, Chapitre 8, Colonnes 431b- 432a :
    Il s’ensuit que l’âme est analogue à la main: de même, en effet, que la main est un instrument d’instruments, ainsi l’intellect est forme des formes, et le sens, forme des sensibles.

    (7)
    “Allez, Ivo, tu rêves, nous vivons en “démocratie ” et c’est donc la majorité qui a décidé qu’il fallait te détruire. Ne viens pas invoquer l’état de droit. ”

    (8)
    annuaire téléphonique
    http://www.infobel.be/
    Cerckel HENDRIK

    http://www.infobel.be/
    http://www.infobel.com/fr/belgium
    Cerckel Hendrik Koningin Astridlaan 37/E, 2950 Kapellen
    Téléphone: 036654315

    comparez :

    (8) (a)
    faire-part de décès de mon frère Jean-Louis Cerckel le 31 mars 2007 (donc un an avant que le Sunday Times ne ré-ouvre le “dossier” de la thalidomide)
    http://www.inmemoriam.be/nl/2007-03-31/jean-louis-cerckel/
    HENRI Cerckel
    à la même adresse qu’Hendrik sur infobel.be
    Koningin Astridlaan 37e bus 13 – 2950 Kapellen. cerckel@condoleances.be

    ce faire-part ne mentionne pas ma femme ni mes enfants

    ce faire-part dit que Madame Louis Leysen, la belle-mère de mon père,
    a non seulement des enfants,
    mais également des petits-enfants et arrière-petits-enfants

    (8) (b)
    faire-part de décès de la belle-mère de mon père, Madame Louis Leysen, le 26 avril 2008

     

    German Conterganstiftung or thalidomide foundation is a fraud – UK guv’mint also

    Posted by Ivo Cerckel on September 4th, 2009

    http://bphouse.com/honest_money/2009/09/04/german-conterganstiftung-or-thalidomide-foundation-is-a-fraud/

    All of a sudden, Grünenthal and the Stiftung agree to universally grant “Leistungen” only.

    Thalidomide was created by the Nazis. This means the German federal republic is liable for it. (1)

    Outside Ireland and a few other countries where Chemie Grünenthal GmbH, the manufacturer, sold the drug directly it has refused compensation, arguing it is the responsibility of the licence holders. (2)

    In Germany, the federal republic has instituted the Conterganstiftung on 19 December 1971. (3)

    By instituting that foundation, the federal republic said German thalidomide monsters could only file claims against the foundation, no longer against Grünenthal.

    On 01 July 2009, the German Bundestag or parliament denied that thalidomide was created by the Nazis. (4)

    Of course, if thalidomide was created by the Nazis, the guv’mint of the federal republic of Germany is liable. Did you expect the said republic to recognise its liability?

    It would appear that on the same 01 July 2009, the Bundestag also adopted its second revision of the law relating to the Conterganstiftung  (”Zweite Änderungsgesetz zum Conterganstiftungs- gezetz”).

    This revision allows non-German thalidomide monsters, of whom I am one (5), to claim “Leistungen”
    (”Leistungen”- I can’t find the correct translation – maybe “prestations” in French –
    “performances”, “achievements”, says Collins Pocket German Dictionary),
    from  … Grünenthal through the Conterganstiftung,
    although the said Stiftung was instituted to stop the filing of claims by German and Irish thalidomide monsters against Grünenthal.

    All of a sudden, the Conterganstiftung and Grünenthal are thus prepared to pay to non-Germans.

    BUT

    The claims which can be filed against Grünenthal, through the foundation, are only claims for “Leistungen”, not for compensation for the damage suffered.

    And if the claim is granted by the Stiftung (and paid by Grünenthal), the claimant has no more claim against …  Grünenthal.

    Against Grünenthal?
    Yes, to that effect, the claimant has to sign a “Verzichtserkläring”  (declaration of renunciation) to  … the foundation.

    But outside Ireland and a few other countries where Grünenthal sold the drug directly it has refused compensation, arguing it is the responsibility of the licence holders.

    If the Sunday Times reveals this autumn more details about thalidomide, the argument of Grünenthal’s lawyers will be that the submission, not only the granting, of this new application, will bar the claimant from invoking these newly revealed elements.

    And the “Leistungen” are only paid from the date of the 2009 application onwards. They are not about compensation of the damage, but only about the ability to remain alive.

    And when you file the application, you do not have only to prove your thalidomide monstrosity by submitting X-rays, but you have also to indicate in the “Hintergrundbericht” (background message) which brand of thalidomide your mother took. Perhaps, they also want the prescriptions, like they did in Spain (6)?

    And it is Grünenthal (or the Conterganstiftung – what is the relationship between them?) which unilaterally will determine the amount of the “Leistungen”.

    And then in the “Angaben zu Conterganschäden”, you have to indicate what damage you have suffered by thalidomide, but the medical profession is still so “terrified by” or “under the shock of” thalidomide that it does not dare to link anything to thalidomide.

    As I said, developing …

    Ivo Cerckel
    ivocerckel@siquijor.ws

    NOTES

    (1)
    From The Sunday Times
    February 8, 2009
    Thalidomide ‘was created by the Nazis’
    The damaging drug may have been developed as an antidote to nerve gas
    Daniel Foggo
    http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/health/article5683577.ece

    (2)
    Thalidomide victims in new compensation call
    By Andrew Jack in London
    Financial Times April 3 2008 03:00 | Last updated: April 3 2008 03:00
    http://www.ft.com/cms/s/0/6c825e5c-0117-11dd-a0c5-000077b07658.html

    (3)
    http://www.conterganstiftung.de/stiftung/index.htm
    Die Conterganstiftung für behinderte Menschen
    wurde 1972 durch Bundesgesetz vom 19. Dezember 1971 (BGBl. I, S. 2018) zunächst unter dem

    (4)
    Datum: 01.07.2009
    heute im Bundestag – 01.07.2009
    http://www.bundestag.de/aktuell/hib/2009/2009_205/05.html
    SNIP
    Im Bundestag notiert: Contergan-Tabletten
    – Familie/Antwort
    Berlin: (hib/SKE) Die Bundesregierung geht nicht davon aus, dass der in den Contergan-Tabletten enthaltene Wirkstoff Thalidomid von den Nationalsozialisten entwickelt wurde. Das geht aus einer Antwort der Bundesregierung (16/13308) auf eine Kleine Anfrage der Fraktion Die Linke (16/13086) hervor. Nach Angaben der Firma Grünenthal, die Contergan herstellte, sei der Wirkstoff 1954 von der Firma entwickelt worden. Es gebe keinen Anlass, die Aussage zu bezweifeln.
    UNSNIP

    I REPEAT
    Es gebe keinen Anlass, die Aussage [that’s the staterment from Grünenthal] zu bezweifeln.
    There is no reason to put into doubt the statement of Grünenthal that it developed thalidomide itself from 1954 onwards.

    I REMIND ALSO
    If, as […] research suggests, thalidomide was first developed by scientists working in wartime Germany, it could have implications for the liability of the German government.
    (From The Sunday Times
    February 8, 2009
    Thalidomide ‘was created by the Nazis’
    The damaging drug may have been developed as an antidote to nerve gas
    Daniel Foggo
    http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/health/article5683577.ece

    Of course, if Grünenthal’s statement is put into doubt by the Bundestag , the guv’mint of the federal republic of Germany is liable. Did you expect the said republic to recognise its liability?

    (5)
    I am a thalidomide monster myself. I didn’t yet yet receive any compensation. I thus did nothing wrong by asking the Conterganstiftung to send me the documents.

    (6)
    From The Sunday Times February 15, 2009
    Forced to beg: new scandal of thalidomide
    Thalidomide victims beg in Spain
    Daniel Foggo
    http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/health/article5734068.ece

     

    Die Conterganstiftung ist lächerlich und arglistig

    Posted by Ivo Cerckel on December 7th, 2009

    http://bphouse.com/honest_money/2009/12/07/die-conterganstiftung-ist-laecherlich-und-arglistig/

    http://fedex.com/ph/
    Tracking no.: 869557566965

    Conterganstiftung für behinderte Menschen
    Herrn XXXXX
    Ludwig-Erhard-Platz 1 – 3
    D- 53179 Bonn
    Germany
    Telefon: +49 (0) XXXXX Telefax: +49 (0) XXXXX

    02. Dezember 2009

    Sehr geehrter Herr XXXXX,

    1.
    Am 26. August 2009 fragte ich Sie durch E-Mail um Informationen über die Gerüchte, dass unerkannte Contergan-Monster jetzt anerkannt werden können. Und ich fragte : “Können Sie etwas für mich tun?” Am selben Tag, haben Sie mir durch E-Mail die neuen Bestimmungen des Contergangesetzes gegeben.

    Sie sagten am 26. August 2009: “Ich stelle Ihnen anheim, einen Antrag [für Leistungen] zu stellen.”
    Deutsch ist eine Fremdsprache für mich.
    “Anheim stellen” bedeutet “to leave to somebody’s discretion”.
    http://dict.tu-chemnitz.de/  http://www.ego4u.com/en/dictionary
    Ermessen” {n}; Gutdünken {n} “discretion”
    Dies bedeutet, dass es von meinem Ermessen abhängig ist, ob ich einen Antrag für Leistungen stelle..

    Am 27. November 2009 schrieb Sie durch E-Mail
    “mit der E-mail vom 26.08.2009 haben wir Ihnen als Anhang die Antragsformulare zugesandt.
    Bis jetzt haben wir noch keine Unterlagen erhalten.
    Wir erwarten Ihre Unterlagen zu gegebener Zeit.”

    2.
    In meinem Ermessen, habe ich entschieden, dass Ihre Angebot von Leistungen, die erst ab dem Zeitpunkt der Antragstellung an gezahlt werd, ohne Angebot einer Entschädigung, lächerlich und arglistig ist (und “Fraus omnia corrumpit”, (Ihr) Betrug macht alles zunichte),
    weil, neben vielen anderen Gründen,
    (1)    die Leistungen erst ab dem Zeitpunkt der Antragstellung an gezahlt werden,
    (2)    Ihr Angebot kein Angebot einer Entschädigung beinhaltet, und
    (3)    eine Antrag nach Ihrem Angebot dazu führt dass ich alle Schadensersatzansprüche, nicht nur gegen Sie, sondern auch gegen die Chemie Grünenthal GmbH, verliere.

    Ich kann keinen Antrag stellen. Ihre Angebot ist lächerlich und arglistig. Meine Frage vom 26. August 2009 war: “Können Sie etwas für mich tun?” Mit Ihrem Angebot können Sie nichts für mich tun.

    Ihre vorliegenden Angebot ist lächerlich und arglistig. Auf der Grundlage dieses Angebots,können Sie nicht erwarten Unterlagen von mir zu erhalten. “Fraus omnia corrumpit”, ” (Ihr) Betrug macht alles zunichte.”  Ihr Betrug besteht in der Tatsache, dass Sie fordern, dass ich einen Antrag stelle auf der Grundlage eines lächerlichen und arglistigen Angebotes.

    Unter allen rechtlichen Vorbehalten, auch die Reservierungen/Vorbehalten durch Fehler aufgrund meiner unzureichenden Kenntnis der deutschen Sprache, und ohne Anerkennung einer Rechtspflicht sowie ohne Präjudiz.

    Mit freundlichen Grüßen,

    Yves Cerckel
    Caipilan
    Siquijor, Siquijor  6225
    Philippinen

    00 63 35 XXXXX
    philmigrator@yahoo.com