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Gold is Wealth Hiding in Oil

Témoignage thalidomide : Les Monstres de Heidelberg – Open Brief aan Johan Vande Lanotte – Die Conterganstiftung ist lächerlich und arglistig

 

Témoignage thalidomide – Les Monstres de Heidelberg

Originally posted by Ivo Cerckel on September 2nd, 2009

 

Lors d’un congrès de neurologie à Düsseldorf, les 30 avril et 1er mai 1960, le neurologue Ralf Voss sonne l’alarme à la thalidomide. (1)

Ce message d’alarme a été reçu par de nombreuses personnes, dont apparemment mon père médecin. Je suis né vingt mois plus tard sans avant-bras droit.

En dépit de ce message d’alarme, les fonctionnaires qui avaient autorisé la thalidomide sur les marchés n’en n’ont pas conclu qu’ils devaient la retirer. Il faudra donc que son fabricant, la Chemie Grünenthal GmbH à Stolberg, Aix-la-Chapelle, prenne dix-huit mois plus tard l’initiative de ce retrait le 27 novembre 1961.

Ceci est un scandale et non un drame. (2)

Le scandale de la thalidomide réside dans le fait que les gouvernements n’ont pas réagi à cette annonce de dangerosité (3),
J. Custers, le ministre belge de la santé (publique), écrivant “le peuple a failli à ses devoirs les plus élémentaires. Il n’a plus qu’à s’en aller”. Les sujets belges se demandèrent pourquoi les irresponsables, les “responsables” pour l’auteur de l’ouvrage que je cite en note, de la santé en Belgique n’avertirent pas aussitôt la population, par tous les moyens de diffusion, presse, radio, télévision, affiches. (4)

Moi monstre softenon (nom commercial de la thalidomide en Belgique) né, “bis repetita placet”, vingt mois après le 1er mai 1960, en Belgique, j’ajoute : pourquoi les autorités, les soi-disant autorités, qui avaient autorisé la thalidomide sur les marchés n’ont-elles pas retiré cette autorisation et pourquoi n’ont-elles, surtout, pas retiré la thalidomide du marché ?

Moi monstre ajoute également : Et pourquoi Custers dit-il que c’est le peuple, et non l’état belge, qui a failli à ses devoirs les plus élémentaires et qui n’a plus qu’à s’en aller ? Si l’état belge est incapable d’accomplir les tâches qu’on lui assigne, c’est l’état belge, et non les sujets dudit état, qui doit quitter le territoire du Royaume, à présent fédéral nous dit l’état belge, de Belgique.

LE MARIAGE ET LE VOYAGE DE NOCES

Mon père, Henri Cerckel, s’intéressait trop aux femmes. A quinze ans, ma grand-mère l’a envoyé en pension. Il voulait faire des études d’ingénieur, mais il avait surtout étudié le grec et le latin et s’il avait dû se consacrer à des études d’ingénieur, il aurait été dans l’obligation de passer une année supplémentaire en pension pour étudier les mathématiques. Il a donc opté pour des études de médecine. En outre, il avait une petite amie. Ma grand-mère paternelle s’opposait à ce que mon père épouse cette femme faute de se faire déshériter. Pour ma petite bourgeoise de grand-mère paternelle, la copine de mon père n’était d’assez “bonne famille”. Et c’est ma grand-mère maternelle qui lui mettra ma mère dans les bras. Ma mère a donc été forcée par sa mère d’épouser mon père.

L’alarme à la thalidomide a été sonnée les 30 avril et 1er mai 1960. Mes parents belges se sont mariés en Belgique fin avril 1961. La thalidomide a été retirée du marché le 27 novembre 1961. Je suis né en Belgique à la mi-février 1962 sans avant-bras droit. (5)

Afin de démontrer à sa mère que ma mère était de “très mauvaise famille”, mon père s’est peut-être dit qu’en administrant de la thalidomide à ma mère, ma mère ne pourrait tomber enceinte. Il pouvait alors reprocher à ses parents de l’avoir forcé à épouser une femme stérile.

Mes parents ont passé leur voyage de noces à bord du yacht, amarré en Méditerranée, de mon grand-père paternel. Ce grand-père y trouva plus tard de la thalidomide. S’il l’a trouvée, c’est probablement qu’elle y avait été cachée, mon père l’ayant administré à ma mère à son insu et ne se rappelant plus ensuite en avoir laissé.

La sœur de mon père m’a dit en 1998 qu’à ma naissance, mon grand-père paternel s’est demandé “Thuysbaert, c’est quoi comme famille cela ?”, “Thuysbaert” étant le nom patronymique de ma mère.

N’était-ce pas cela la réaction que mon père espérait en emmenant de la thalidomide en voyage de noces ?

En effet, mon père pouvait répondre : “C’est ta faute, si tu m’avais laissé épouser la femme que j’aimais, cela ne se serait pas produit.”

Mon père a donc pu reprocher à ses parents de l’avoir forcé à épouser une femme qui donne naissance à un monstre … jusqu’au jour où son père trouve de la thalidomide cachée sur son (celui de mon grand-père) yacht à bord duquel mes parents avaient passé leur voyage de noces.

Evidemment si mon grand-père a trouvé la thalidomide avant ma naissance et si mon grand-père connaissait déjà à ma naissance les effets de la thalidomide, mon raisonnement n’est peut-être plus valable. Le fait que mon grand-père ait accusé les gênes de la famille de ma mère semble indiquer que mon raisonnement soit quand-même valable.

LES MONSTRES DE HEIDELBERG

A l’âge de quatre ans, on me met une prothèse avec une main en bois. La gaine de cette prothèse couvrait le coude droit ainsi que ce qui me reste de l’avant-bras droit.
Résultat des courses : Transpirations épouvantables en été. Froid épouvantable en hiver.

Ce bât au sens figuratif (ou plutôt au sens réel ?) ne blessait pas seulement réellement mon coude droit et mes deux épaules (une bretelle allant de mon coude droit à mon épaule gauche), cette prothèse au sens réel annihilait également tout le toucher de l’avant-bras.
Résultat des courses : Je n’avais plus aucun sens du toucher dans mon membre supérieur droit.

En mars ou avril 1969, à l’âge de sept ans, mon père m’envoie avec ma mère à Heidelberg en Allemagne où l’on me remplace la main en bois par un crochet. Je ne me souviens de RIEN de ce qui s’est passé là-bas. A part le crochet, j’en ai ramené un panier en rotin que j’aurais fait à l’aide du crochet comme les aveugles, m’a-t-on dit. Je ne me souviens de rien. Toutes ces mémoires ont été bloquées ou effacées.

Je ne me souviens pas non plus des réactions des autres enfants. Tout ce dont je me rappelle c’est qu’en cours de récréation on venait me chercher pour effrayer les autres enfants.

En rencontrant par hasard mon oncle, Daniel Thuysbaert, le frère de ma mère, chez ma grand-mère maternelle en automne 1997, celui-ci s’est mis à rire lorsqu’en me voyant, il se rappelait comment ses quatre enfants, tous mes aînés, avaient peur de moi avec mon crochet.

En 1998, la soeur de mon père m’a dit que mes parents ont fait ce qu’il fallait (pour réduire l’atrophie). Je ne peux donc rien reprocher à mes parents, me disait-elle. Ils ont fait leur devoir, ajouterait Emmanuel Kant.

Un dimanche matin de mai 1970, en sortant de l’automobile de mon père qui se rangeait devant son club de tennis où nous (mes parents et leur quatre enfants) allions déjeuner, je me suis jeté sur une automobile en mouvement.
Résultat des courses : fracture des deux fémurs, six semaines de coma.

ARISTOTE ET LE CINÉMA

A cause du coma subséquent, je ne me souviens pas de l’accident. On m’a toujours dit que c’est en courant derrière un ballon que je me suis jeté sur cette automobile. Je me demande si ce n’était pas à cause d’une dispute avec mon père concernant le port du crochet. Il devait faire très chaud ce jour-la.

Mais même après cet accident, mon père m’a encore obligé, pour presque deux ans je crois, à porter ce crochet.

Il avait vu, comme tout le monde, au cinéma, à la télévision et dans les bandes dessinées, qu’un crochet était très utile aux manchots, afin m’a dit sa sœur en 1998, non de remplacer la main en tant qu’outil, “instrument des instruments” selon Aristote (6), mais de réduire l’atrophie du moignon. C’est précisément cette atrophie qui explique le froid épouvantable en hiver dans la gaine du crochet.

Vous ne me croyez pas ? Et bien, montrez-moi un seul exemple réel de quelqu’un pour qui un tel crochet est utile (dans la vie de tous les jours et pas seulement pour une tâche spécifique –
la main n’étant pas un outil spécifique mais l’outil des outils, nous dit le Philosophe).

Je veux encore bien admettre qu’à quatre ans, on m’ait attaché une main parce que la vue d’une personne sans main choque. Je veux même admettre qu’on ait complètement changé son fusil d’épaule en disant quand j’avais sept ans qu’il me fallait un crochet pour remplacer la main, l’outil des outils, nous dit Aristote. Ce que je ne parviens pas à comprendre c’est comment une fois que j’avais démontré en pratique que l’outil des outils ne peut se faire remplacer par un autre outil, mon père ait néanmoins réussi à convaincre tout le monde qu’il fallait continuer à me forcer à porter ce crochet pour réduire l’atrophie du moignon. En effet, pour réduire l’atrophie, le crochet devait remplacer la main. Or, j’avais démontré en pratique que le crochet ne pouvait remplacer la main. Je ne puis donc que conclure que père voulait juste me faire souffrir avec le crochet pour se venger de ses parents qui ne l’avaient
pas autorisé à épouser la femme qu’il voulait. Et ce qu’on appelle la “Société” a laissé faire. Tout comme cette “Société” a laissé mon père conduire ma mère et mes deux frères au suicide.
Nouvelle conclusion : mon père est un prédateur, un dominateur, une espèce de crapule. Et l’état, soi-disant de droit (7), et ses assistants sociaux, ont décidé qu’il fallait laisser faire et nous détruire.

Ma mère s’est en effet, et je ne rêve pas, suicidée en 1977. Mon frère Jacques, né en 1964, s’est suicidé en 1986, trois semaines après le mariage de mon père. Mon frère Jean-Louis, né en 1963, s’est suicidé en 2007 en Afrique du Nord où il vivait. Ma sœur, Nathalie, née en 1966, vit toujours et elle est bras dessus bras dessous avec la femme de mon père.

LES PRÉNOMS

En voyant ces prénoms français, vous vous demanderez d’où vient le mien “Ivo”. Eh bien oui, sur mon acte de naissance je m’appelle “Yves” Cerckel, mais lorsque j’ai commencé à travailler à mon compte à Bruxelles en 1986, et non à Anvers où j’ai passé ma jeunesse, je l’ai changé officieusement en “Ivo” Cerckel.

Depuis 18 mois, je sais que mon père connaissait les effets de la thalidomide depuis mai 1960. Et apparemment, il a pris peur que la “Société” n’allait cette fois plus le laisser faire. Et il a changé son prénom à  l’annuaire téléphonique belge continuellement mis à jour sur Internet

Ce n’est en effet, que depuis avril 2008, lorsque le Sunday Times a recommencé à publier des articles sur le scandale de la thalidomide, que j’ai appris, suite à mes recherches sur Internet, l’existence du congrès de Düsseldorf des 30 avril et 1er mai 1960. Depuis lors, j’ai fait état de cela en néerlandais et en anglais sur Internet et depuis lors, également, mon père est inscrit sur l’annuaire téléphonique belge continuellement mis à jour sur Internet non plus comme “Henri” Cerckel, mais comme “Hendrik” Cerckel. (8), (8) (a),  et (8) (b)

A la page 96 de l’ouvrage “Le drame de la thalidomide – Un médicament sans frontières – 1956-2009″ de Jérôme Janicki (Paris, L’Harmattan, 2009), déjà cité en notes (2), (3) et (4), les 19 monstres softenon belges sont répartis par province.

Il n’y a que cinq des (à l’époque) neuf provinces mentionnées. Moi je suis né dans la province de Flandre orientale qui n’est pas mentionnée.

La faute ne se situe pas chez l’auteur du livre mais comme celui-ci le signale chez “les inspecteurs de l’hygiène recueillant dans toutes les maternités du pays les cas d’enfants ayant des malformations congénitales”, ces inspecteurs ont probablement été intimidés par mon père (médecin – dans l’hôpital où il était apprenti-chirurgien et où ma mère avait accouché).

Fait à Siquijor, le 2 septembre 2009

Ivo Cerckel

ivocerckel@siquijor.ws

http://twitter.com/ivocerckel/

NOTES

(1)
Chronik des Contergan-Skandals – Contergan – WDR.de
Chronik des Conterganfalls
Tragödie – Katastrophe – Skandal?
http://www.wdr.de/themen/gesundheit/pharmazie/contergan/chronik.jhtml
EXTRAIT
30. April/1. Mai 1960:
Auf einem Neurologen-Kongress in Düsseldorf berichtet der Neurologe Ralf
Voss über die Nervenschädigungen, die seinen Beobachtungen zufolge durch
Thalidomid verursacht werden. Die Forschungsabteilung von Grünenthal
versucht daraufhin, die Nervenschädigungen an Ratten zu reproduzieren – ohne Erfolg. Grünenthal-Forschungsleiter Mückter schließt daraus, dass es sich um besondere Situationen handelt, für die Contergan nur selten als Ursache infrage kommt.

(2)
contra :
Jérôme Janicki “Le DRAME  de la thalidomide – Un médicament sans frontières – 1956-2009″, Paris, L’Harmattan, 2009 [c’est moi qui ai majusculisé "drame"],
qui, sauf erreur de ma part,
ne mentionne pas le congrès de neurologie des 30 avril et 1er mai 1960,
alors qu’il mentionne le neurologue Ralf Voss à plusieurs reprises.

(3)
comparez
Janicki, op. cit., p. 105 pour le Canada

(4)
Janicki, op. cit., p. 166

(5)
The sensitive period of thalidomide in the human embryo commences at day 21 past conception.. The sensitive period for upper limbs defects commences at day 24
(Janet McCredie, “Beyond Thalidomide – Birth Defects Explained”, Londres,
The Royal Society of Medicine Press, 2007, p. 150)

(6)
Aristote,
” Le Traité de l’Âme”,
http://74.125.153.132/search?q=cache:http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/Aristote/ame.htm
Livre III, Chapitre 8, Colonnes 431b- 432a :
Il s’ensuit que l’âme est analogue à la main: de même, en effet, que la main est un instrument d’instruments, ainsi l’intellect est forme des formes, et le sens, forme des sensibles.

(7)
“Allez, Ivo, tu rêves, nous vivons en “démocratie ” et c’est donc la majorité qui a décidé qu’il fallait te détruire. Ne viens pas invoquer l’état de droit. ”

(8)
annuaire téléphonique
http://www.infobel.be/
Cerckel HENDRIK

http://www.infobel.be/
http://www.infobel.com/fr/belgium
Cerckel Hendrik Koningin Astridlaan 37/E, 2950 Kapellen
Téléphone: 036654315

comparez :

(8) (a)
faire-part de décès de mon frère Jean-Louis Cerckel le 31 mars 2007 (donc un an avant que le Sunday Times ne ré-ouvre le “dossier” de la thalidomide)
http://www.inmemoriam.be/nl/2007-03-31/jean-louis-cerckel/
HENRI Cerckel
à la même adresse qu’Hendrik sur infobel.be
Koningin Astridlaan 37e bus 13 – 2950 Kapellen. cerckel@condoleances.be

ce faire-part ne mentionne pas ma femme ni mes enfants

ce faire-part dit que Madame Louis Leysen, la belle-mère de mon père,
a non seulement des enfants,
mais également des petits-enfants et arrière-petits-enfants

(8) (b)
faire-part de décès de la belle-mère de mon père, Madame Louis Leysen, le 26 avril 2008
http://www.inmemoriam.be/nl/2008-04-26/fernande-schots/
HENRI Cerckel

ce faire-part mentionne les dix enfants de Madame Louis Leysen
mais pas ses petits-enfants ni ses arrière-petits-enfants

 

Open Brief aan Johan Vande Lanotte

Posted by Ivo Cerckel on April 30th, 2010

http://bphouse.com/honest_money/2010/04/30/open-brief-aan-johan-vande-lanotte/

Geachte Professor Vande Lanotte,

Uw leermeester, Professor André Mast, onderwees, en U doet dat nog steeds in zijn navolging in zijn “Overzicht van het Belgisch administratief recht”, dat een rechtsstaat een staat is waar zij die beweren gezag te dragen gebonden zijn door het objectief recht waarvan zij toepassing moeten verzekeren en dat hun machten beperkt. In een rechtsstaat wordt de werking van Leviathan door het wettigheidsbeginsel beheerst, stelt U terecht.

De Standaard meldde op woensdag 28 april 2010 dat U naar kiezer trekt met “welvaart en geluk”. Een gelijkheidsagenda staat voorop. Deze agenda vergt een grondige bezinning over “onze” welvaartsstaat, zo citeert Isabel Albers U in De Standaard. (1)

U hebt daartoe een “Vlugschrift over welvaart en geluk” gepubliceerd. (2)

Het vlugschrift leest als een terugkeer naar de linkse basis, met een verschuiving van een winst- naar een “welvaartseconomie”. “Maatschappijen met grote vormen van ongelijkheid herbergen veel meer sociale, medische, psychologische en veiligheidsproblemen dan maatschappijen die herverdelen”, is het uitgangspunt, stelt De Standaard.
Uw vraag is niet wat heeft de huidige crisis veroorzaakt. De vraag in uw vlugschrift is enkel: “Welke samenleving zal er uit de huidige crisis verrijzen?” (p.9 AR, de inleiding (AR = de nummering van de pagina’s van het vlugschrift  in Adobe Reader, de nummering van de pagina’s in de gedrukte uitgave van uw vlugschrift is 8 minder, p. 9 AR is dus p. 1 van de gedrukte uitgave, p. 88 AR zal dus p. 80 van de gedrukte uitgave zijn, enz.)

Ludwig von Mises in 1922:
Een welvaartsstaat is precies het tegenovergestelde van een rechtsstaat. In een welvaartstaat acht vadertje staat zich gerechtigd alles te doen wat hij in het algeneen belang acht te zijn. In een welvaartsstaat kan geen enkele wettelijke bepaling de inspanningen van de verlichte (het-licht-gezien–hebbende) Heerser om zijn methode om het algemeen belang te dienen dwarsbomen. Alle tegenstanders dienen uit de weg worden gezet om te verhinderen dat zij de inspanningen van de Heerser zouden dwarsbomen. Geen enkele (door Leviathan zelf in het verleden uitgevaardigde) wettelijke formaliteit kan zich daartegen verzetten en de ambetanterikken die zich op die formaliteiten beroepen dienen uit de weg gezet. (3)

U pleit p. 10 AR voor een transformatie van een winsteconomie naar een welvaartseconomie. In zo’n model wilt U eerst en vooral welvaart creëren. Winst is daarbij niet de primaire doelstelling, wel de beloning voor wie welvaart creëert. (Hoe die welvaart creëren is uw probleem natuurlijk niet.) Samenwerking (coöperatie) moet primeren op concurrentie, zegt U. U herhaalt dat op p. 22 AR maar op p. 26 AR vraagt U betreffende de sectoren van communicatie en energie “Willen we consumenten beschermen tegen coöperatie-afspraken (omgedoopt tot kartelafspraken) of monopolies?” om dan op p. 36 AR uw voldoening te uiten of het feit dat de EU commissie sommige ondernemingen veroordeelt wegens coöperatie-afspraken. Ja, wat wilt U eigenlijk?

U wilt het geloof in het geheel herstellen (p. 88 AR) omdat welvaart niet langer leidt tot meer welzijn of geluk (pp. 13 AR en 19 AR).

Ook de markt moet het geloof in het geheel herstellen, stelt U (p. 10 AR). Maar ik heb zojuist aangetoond dat U coöperatie tussen ondernemingen veroordeelt, doch pleit voor coöperatieve samenleving. U weet dus niet wat U moet doen met coöperatie tussen individuen, al dan niet vereningd in ondernemingen. U hebt geen begrip van het geheel.

U herinnert zich misschien dat in het voorjaar van 1996, toen U minister van binnenlandse zaken was, De Standaard op een maandag haar frontpagina ontsierde met een plakaat van een betoging aan het vluchtelingencentrum te Steekokkerzeel. Op dat plakaat stond “Vande Lanotte naar Steenokkerzeel”. Het softenonmonster dat eronder stond was ik.

Wat softenon betreft, Jérôme Janicki schrijft in zijn boek “Le drame de la thalidomide – Un médicament sans frontières – 1956-2009″ :
Joseph Custers, le ministre belge de la santé [een ex-VNV-man], écrivit (Le Soir, 14 juin 1962. p.3 ?)
“le peuple
[Ivo : nee, niet het volk, maar het goevernement]
a failli à ses devoirs les plus élémentaires. Il n’a plus qu’à s’en aller”.
[Ivo: dat betekent: de voorgangers van Vande Lanotte naar Steenokkerzeel in afwachting van hun deportering]
Les sujets belges se demandèrent pourquoi les irresponsables, (les “responsables”, voor Janicki) de la santé en Belgique n’avertirent pas aussitôt la population, par tous les moyens de diffusion, presse, radio, télévision, affiches. (4)

Vijftig jaar later kwam de thans ontslagnemende opvolger van Custers, ene Laurette Onkelinx, tot de vaststelling dat de Belgische welvaartsstaat het zelfs niet nuttig heeft geacht een vergoeding te voorzien voor specifieke toestand van de softenonmonsters wiens na meno-, andropause zwaar achteruit gaat.

Op 23 maart 2010 meldde De Standaard dat Leviathan vijf miljoen euro uittrekt voor softenonslachtoffers. Het bedrag is HAASTIG overeengekomen tijdens de recente begrotingscontrole. De vijf miljoen euro zal worden overgemaakt aan een stichting, die nog moet worden opgericht. Die organisatie zal een forfaitair bedrag verdelen onder de slachtoffers. (5)

En dat heet dan een vergoeding. Vijf miljoen te delen door het aantal slachtoffers, aantal dat onbekend is. (6)

Het fundamenteel probleem is dat de vergoeding van softenonslachtoffers wordt aanzien als een probleem van (herverdelende) sociale zekerheid (7), daar waar het gaat om een probleem van overheidsaansprakelijkheid wegens het opzettelijk op de markt laten van het spul na de waarschuwingen van de schade die het spul toebrengt (aan de moeder).

Thans is de federale staat weer onbemand (”Viva l’Anarchia!”) zodat alles (ook de vijf miljoen voor softenonslachtoffers) in het water valt, meldde La Meuse op 27 april 2010. (8)

Dit is dan het ideale moment om zich, samen met Jacques H. Herbots, te bezinnen over softenon en de welvaartsstaat.

Het softenonalarm werd gerezen op 30 april – 1 mei 1960 te Düsselborf op een neurologisch congres door neuroloog Dr Ralf Voss. Voss meldde dat softenon het zenuwstelsel van de moeder aantast. (Het zenuwstelsel van mijn moeder werd zodanig aangetast dat dit tot depressie en in 1977 zelfs tot zelfmoord leidde.)

De over-heid die dat spul op de markt had toegelaten heeft niks gedaan en het is de  fabrikant van softenon, Chemie Grünenthal in Stolberg, Aken, die dat spul achttien maand later, op 27 november 1961, zelf van de markt heeft moeten halen. (9)

Ik wil weten of the Belgische (welvaarts-) staat, vertegenwoordigd door de procureur des konings en/of de onderzoeksrechter, bij (wat in 2010 heet) de rechtbank van eerste aanleg zetelend te Dendermonde, bij mijn geboorte op 15 februari 1962 te Aalst, een strafonderzoek heeft ingesteld lastens mijn vader, geneesheer.
(Mijn vader heet Henri Léon Adrien Paul Cerckel, geboren te Diest op 04 juni 1932.
Sinds ik, sinds een dertigtal maanden, op de hoogte ben van het alarm van mei 1960 heet hij blijkbaar “Hendrik” Cerckel in de telefoongids op infobel.be (10) )
Zo ja, welk gevolg werd aan dat onderzoek verleend?
En waarom dat gevolg?

U hebt de mond vol van “gelijkheid”. Ik besef wel dat U gelijkheid wil bekomen via herverdeling, maar als ik dat mag interpreteren als, of althans in het licht van, het “gelijkheidsbeginsel”, dan stel ik vast:

Rechtsbegrippen en –beginselen vormen het ferment waaruit positief recht ontstaat; hoe vager en onpreciezer ze zijn, hoe grilliger en vruchtbaarder het gistingsproces dat erdoor veroorzaakt wordt, zo stelde Professor Walter Van Gerven in 1994. (11)

In 2005 stelde EU advocaat-generaal Van Gerven, da’s dezelfde, in zijn boek “The European Union – A Polity of States and Peoples”, dan betreffende het gelijkheidsbeginsel:
Good governance, as we understand it here, is not only about procedures but also about aims and results. An important aim is equal concern for citizens in helping them to achieve their personal goals. It requires public authorities to treat citizens –and residents- alike before the law, to eliminate discrimination and, where appropriate, to take “affirmative action”, as it is called in the United States –, “positive action”, as it is also called in the EU – to remove consequences of past discrimination. [...]. In the EU, equal concern is understood to IMPLY ALSO [ik heb behoofdletterd] that public authorities should regard human dignity and the pursuit of social justice as an aim of the welfare state [...]. (12)

Andrew H. Bachhuber, s.j., stelt:
An implication is anything that is implied. Now in logic, “to imply” means “to involve the truth or presence of”. If two propositions are so related that if the first is true the second must also be true, the first is said to IMPLY the second.  [ik heb behoofdletterd] (13)

Dit betekent dat Van Gerven onderwijst dat
vooraleer de staat welvaartsstaat kan spelen,
vooraleer de staat zich met ondefinieerbare (14) “sociale gerechtigheid” kan onledig houden,
de staat eerst zijn/haar schuld moet betalen,
t.t.z. eerst de gevolgen van zijn/haar eigen actieve discriminatie in het verleden dient te vergoeden (”remove the consequences of past discrimination”),
eerst de schade tengevolge van het opzettelijk op de markt laten van softenon dient vergoeden
(om dan nog maar te zwijgen van de strafrechtelijke (en, ja, staatsrechtelijke) implicaties van deze opzettelijke doodslag).

Maar ja, zoals ik hoger stelde, de vergoeding van softenonmonsters wordt aanzien als een materie van de welvaartsstaat, niet van overheidsaansprakelijkheid wegens het niet van de markt halen van het spul.

De federale Belgische staat heeft geen begrip van “gerechtigheid”, enkel van “sociale gerechtigheid” en dat laatste kan niet gedefinieerd worden, zo stelt Nobelprijswinnaar Friedrich August von Hayek. (14 opnieuw)

Ik wenste deze tekst te posten voor (before) het Feest van de Arbeid. U gelieve mij te willen verontschuldigen dat ik rap ben moeten zijn en dat deze post daarom grilllig kan schijnen.

Mijn leermeester, Gustaaf, is eerder deze maand overleden zodat ik thans vrij ben te zeggen wat ik wil:
“Vande Lanotte naar Steenokkerzeel”

met vriendelijke groeten,

Ivo Cerckel

NOTEN

(1)
Vande Lanotte trekt naar kiezer met ‘welvaart en geluk’
woensdag 28 april 2010
Auteur: Isabel Albers
http://www.standaard.be/artikel/detail.aspx?artikelid=KU2PHPHT

(2)
‘Vlugschrift over welvaart en geluk’:
http://www.johanvandelanotte.be/
http://www.ledenbeheer-s-p-a.be/Bestanden/site/vlugschrift_jvdl.pdf
UITREKSELS
Welke samenleving zal er uit de huidige crisis verrijzen?
Het is een vraag die veel mensen bezighoudt, a fortiori socialisten. Stilzitten en wachten tot de storm overwaait, is geen optie. Het is het uitgangspunt van dit vlugschrift. Ik geloof sterk in de noodzaak en de mogelijkheid van een nieuw maatschappelijk en economisch model waarbij iedereen kansen krijgt, zich kan ontplooien en een bijdrage levert aan de samenleving als geheel. Dat is nu niet meer het geval. Meer welvaart heeft niet per se geleid tot meer welzijn of geluk.Meer economische groei is sinds de jaren tachtig niet uitgemond in meer gelijkheid. En dat is een verarming, een beschaafde democratie onwaardig.
+
Ik pleit voor een transformatie van een winsteconomie naar een welvaartseconomie. In zo’n model willen we eerst en vooral welvaart
creëren. Winst is daarbij niet de primaire doelstelling, wel de beloning voor wie
welvaart creëert. Samenwerking (coöperatie) moet primeren op concurrentie.

(3)
Ludwig von Mises , “Socialism – An Economic and Sociological Analysis”, Indianapolis, Liberty Classics, 1981 (de eerste uitgave van dit boek onder de titel “Die Gemeinwirtschaft: Untersuchungen über den Sozialismus”, dateert van 1922), p. 520:
It is precisely this point which anti-social individuals fail to see. Such people condemn the formalism of the due process of law. Why should the laws hinder the government from resorting to beneficial measures? Is it not fetishism to make supreme the laws, and not expediency? They advocate the substitution of the welfare state (Wohlfahrtsstaat) for the state governed by the rule of law (Rechtsstaat). In this welfare state, paternal government should be free to accomplish all things it considers beneficial to the commonweal. No “scraps of paper” should restrain an enlightened ruler in his endeavours to promote the general welfare. All opponents must be crushed mercilessly lest they frustrate the beneficial action of the government. No empty formalities must protect them any longer against their well-deserved punishment.
http://oll.libertyfund.org/?option=com_staticxt&staticfile=show.php%3Ftitle=1060&chapter=104183&layout=html&Itemid=27

(4)
Jérôme Janicki “Le drame de la thalidomide – Un médicament sans frontières – 1956-2009″, Paris, L’Harmattan, 2009, p. 166

(5)
Regering trekt vijf miljoen euro uit voor softenonslachtoffers
dinsdag 23 maart 2010
Auteur: (vhn)
http://www.standaard.be/artikel/detail.aspx?artikelid=0H2NSFA7

(6)
Softenon “dédommagement” par état fédéral de Belgique
Posted by Ivo Cerckel on March 25th, 2010
http://bphouse.com/honest_money/2010/03/25/softenon-dedommagement-etat-federal-de-belgique

(7)
De Tijd kon het niet beter uitdrukken in de titel van haar artikel:

OK Sociale zekerheid is aan de beterhand
19:19 – 22/03/2010
http://www.tijd.be/nieuws/binnenland/Sociale_zekerheid_is_aan_de_beterhand.8895067-438.art
UITREKSEL
De PS-minister maakte tot slot nog bekend dat er een stichting komt die hulp moet bieden aan slachtoffers van Softenon. Het gaat om personen die afwijkingen hebben omdat hun moeder tijdens de zwangerschap geneesmiddelen nam waarin thalidomide (Softenon) zit. Bedoeling is dat de slachtoffers via de stichting een forfaitair bedrag wordt uitbetaald. De regering voorziet hiervoor 5 miljoen euro.

(8)
Softenon: tout est perdu à cause de BHV
publié le 27/04/2010 à 17h53
http://lameuse.be/regions/mons/2010-04-27/softenon-tout-est-perdu-a-cause-de-bhv-777904.shtml

(9)
Chronik des Conterganfalls
Tragödie – Katastrophe – Skandal?
http://www.wdr.de/themen/gesundheit/pharmazie/contergan/chronik.jhtml?rubrikenstyle=contergan
30. April/1. Mai 1960:
Auf einem Neurologen-Kongress in Düsseldorf berichtet der Neurologe Ralf Voss über die Nervenschädigungen, die seinen
Beobachtungen zufolge durch Thalidomid verursacht werden. Die Forschungsabteilung von Grünenthal versucht daraufhin, die Nervenschädigungen an Ratten zu reproduzieren – ohne Erfolg. Grünenthal-Forschungsleiter Mückter schließt daraus, dass es sich um besondere Situationen handelt, für die Contergan nur selten als Ursache infrage kommt.

(10)
Om financiële redenen ben ik tien jaar geleden (juni 2000) uw welvaartsstaat, waar ik nog geen frank, euro nu denk ik, softenonvergoeding heb getrokken, moeten ontvluchten naar de derde wereld waar het leven een stuk goedkoper is. Had ik dat niet gedaan, was ik al lang dood. In een welvaartsstaat kan men zonder geld niet overleven.
Daarom dat ik op het internet (infobel.be) ben aangewezen om weten wat in uw land gebeurt.

(11)
Walter Van Gerven, “Levend(ig)e rechtsbeginselen” in: “Publiek recht, ruim bekeken – Opstellen aangeboden aan Prof. J. Gijssels”,  Maklu, 1994, 289, p. 302

(12)
Walter Van Gerven, “The European Union – A Polity of States and Peoples”, Stanford University Press, 2005, p. 171

(13)
Andrew H. Bachhuber, S.J., “Logic”, New York, Appleton-Century-Crofts, 1957, p. 2, noot 3

(14)
Social Justice as viewed by Leuven – first exploration
Posted by Ivo Cerckel on May 25th, 2009
http://bphouse.com/honest_money/2009/05/25/social-justice-as-viewed-by-leuven-%e2%80%93-first-exploration/
UITREKSEL
The law department at Leuven University deprives man of his right to exist for his own sake.

 

Die Conterganstiftung ist lächerlich und arglistig

Posted by Ivo Cerckel on December 7th, 2009

http://bphouse.com/honest_money/2009/12/07/die-conterganstiftung-ist-laecherlich-und-arglistig/

http://fedex.com/ph/
Tracking no.: 869557566965

Conterganstiftung für behinderte Menschen
Herrn XXXXX
Ludwig-Erhard-Platz 1 – 3
D- 53179 Bonn
Germany
Telefon: +49 (0) XXXXX Telefax: +49 (0) XXXXX

02. Dezember 2009

Sehr geehrter Herr XXXXX,

1.
Am 26. August 2009 fragte ich Sie durch E-Mail um Informationen über die Gerüchte, dass unerkannte Contergan-Monster jetzt anerkannt werden können. Und ich fragte : “Können Sie etwas für mich tun?” Am selben Tag, haben Sie mir durch E-Mail die neuen Bestimmungen des Contergangesetzes gegeben.

Sie sagten am 26. August 2009: “Ich stelle Ihnen anheim, einen Antrag [für Leistungen] zu stellen.”
Deutsch ist eine Fremdsprache für mich.
“Anheim stellen” bedeutet “to leave to somebody’s discretion”.
http://dict.tu-chemnitz.de/  http://www.ego4u.com/en/dictionary
Ermessen” {n}; Gutdünken {n} “discretion”
Dies bedeutet, dass es von meinem Ermessen abhängig ist, ob ich einen Antrag für Leistungen stelle..

Am 27. November 2009 schrieb Sie durch E-Mail
“mit der E-mail vom 26.08.2009 haben wir Ihnen als Anhang die Antragsformulare zugesandt.
Bis jetzt haben wir noch keine Unterlagen erhalten.
Wir erwarten Ihre Unterlagen zu gegebener Zeit.”

2.
In meinem Ermessen, habe ich entschieden, dass Ihre Angebot von Leistungen, die erst ab dem Zeitpunkt der Antragstellung an gezahlt werd, ohne Angebot einer Entschädigung, lächerlich und arglistig ist (und “Fraus omnia corrumpit”, (Ihr) Betrug macht alles zunichte),
weil, neben vielen anderen Gründen,
(1)    die Leistungen erst ab dem Zeitpunkt der Antragstellung an gezahlt werden,
(2)    Ihr Angebot kein Angebot einer Entschädigung beinhaltet, und
(3)    eine Antrag nach Ihrem Angebot dazu führt dass ich alle Schadensersatzansprüche, nicht nur gegen Sie, sondern auch gegen die Chemie Grünenthal GmbH, verliere.

Ich kann keinen Antrag stellen. Ihre Angebot ist lächerlich und arglistig. Meine Frage vom 26. August 2009 war: “Können Sie etwas für mich tun?” Mit Ihrem Angebot können Sie nichts für mich tun.

Ihre vorliegenden Angebot ist lächerlich und arglistig. Auf der Grundlage dieses Angebots,können Sie nicht erwarten Unterlagen von mir zu erhalten. “Fraus omnia corrumpit”, ” (Ihr) Betrug macht alles zunichte.”  Ihr Betrug besteht in der Tatsache, dass Sie fordern, dass ich einen Antrag stelle auf der Grundlage eines lächerlichen und arglistigen Angebotes.

Unter allen rechtlichen Vorbehalten, auch die Reservierungen/Vorbehalten durch Fehler aufgrund meiner unzureichenden Kenntnis der deutschen Sprache, und ohne Anerkennung einer Rechtspflicht sowie ohne Präjudiz.

Mit freundlichen Grüßen,

Yves Cerckel
Caipilan
Siquijor, Siquijor  6225
Philippinen

00 63 35 XXXXX
philmigrator@yahoo.com

 

German Conterganstiftung or thalidomide foundation is a fraud – UK guv’mint also
Posted by Ivo Cerckel on September 4th, 2009
http://bphouse.com/honest_money/2009/09/04/german-conterganstiftung-or-thalidomide-foundation-is-a-fraud/

 

 

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