Softenon “dédommagement” par état fédéral de Belgique
Posted by Ivo Cerckel on 25th March 2010
Moi, Yves Paul Ignace Jules CERCKEL, né à Alost, Belgique, le 15 février 1962, domicilié sans rue (ni numéro) au village de Caipilan en la municipalité de 6225 Siquijor, province de Siquijor, aux Philippines,
donne mon accord pour que mon identité et mes coordonnées ci-dessus soient transmises par l’ASBL DYSMELIA au ministre de la santé de l’état fédéral de Belgique dans le cadre de ce que ladite ASBL appelle « un dédommagement moral prévu par une fondation en faveur des victimes du Softenon ».
En effet, s’il s’agit d’un dédommagement, il faut commencer par donner le montant par personne (et ensuite le multiplier par le nombre de personnes.)
Or, ce que la presse du 23 mars 2010 a dit c’est qu’il s’agit d’un montant de 5 millions d’euro que l’Ennemi veut bien
« hâtivement » (« haastig », disait De Standaard du 23 mars 2010) « débloquer » (sic),
montant qui doit alors être divisé par le nombre de victimes, nombre qui est inconnu.
On se moque de qui ?
Si je marque mon accord pour que l’ASBL DYSMELIA transmette mon identité et mes coordonnées ci-dessus au ministre de la santé de l’état fédéral de Belgique dans le cadre de ce que ladite ASBL appelle « un dédommagement moral prévu par une fondation en faveur des victimes du Softenon »,
cela ne signifie par pour autant que je sois prêt, sans exonération/libération (1) de la part de part de l’Ennemi, de toute poursuite judiciaire pour recel, d’accepter la somme qui me serait accordée/attribuée (1) par l’Ennemi, l’état fédéral de Belgique .
En effet, cette somme proviendrait de l’impôt et la différence entre l’impôt et le vol c’est que le voleur ne revient périodiquement ni ne prétend voler dans l’intérêt général.
Ce n’est donc que pour autant que l’Ennemi m’exonèrerait / me libèrerait (1) expressément de toute poursuite judiciaire pour recel que serais disposé d’accepter le montant que me serait accordé/attribué (1) par l’Ennemi.
JE PERSISTE en/dans (1) ma DEMANDE PRÉLIMINAIRE ou préalable (1) à ma demande de dédommagement
que l’Ennemi m’informe ou me communique (1) si l’Ennemi, réprésenté par le procureur du Roi et/ou le juge d’instruction près (ce qui s’appelle en 2010) le tribunal de première instance séant à Termonde, a,
lors de ma naissance à Alost le 15 février 1962,
c’est à dire 20 mois après l’alerte du softenon des 30 avril – 1er mai 1960 à Düsseldorf,
ouvert une instruction pénale à charge de mon père médecin.
(Mon père s’appelle Henri Léon Adrien Paul CERCKEL, né à Diest, Belgique, le 04 juin 1932.
Depuis deux ans que j’ai connnaissance de l’alerte au softenon lancée par le neurologue Ralf Voss au congrès de neurologues à Düsseldorf les 30 avril – 1er mai 1960, il s’appelle apparemment « Hendrik » Cerckel.)
Et si oui, quelle suite a été réservée à cette instruction?
Yves Paul Ignace Jules CERCKEL
Fait à Siquijor, le 25 mars 2010.
ivocerckel@siquijor.ws
http://twitter.com/ivocerckel
Il n’est pas sûr, il n’est pas démontrable en tout cas,
que ce qui est négligé par la nature même de la méthode,
soit en effet négligeable.
(Léon Brunschvicg, « Introduction à la vie de l’esprit », p. 74)
NOTE
(1)
ik kan geen Frans
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