thalidomide, honte, non-dédommagement
Posted by Ivo Cerckel on August 8th, 2009
notre et leur honte
On ne nous a pas dit la vérité concernant la cause de notre handicap
à “cause” de la honte de nos parents
(mon père Henri Hendrik Cerckel, médecin, l’ayant fait exprès,
ma mère étant trop bête que pour comprendre cette conséquence de son mariage arrangé).
Nous avons également honte et la culture aussi. (1) (2)
Lors de nos naissances tout le monde a mal agi. Ceci nous a effrayé endéans quelques minutes. Nous avons conclu pendant ces mêmes minutes que quelque chose clochait
[Questions intéressantes :
Clochait vis-à-vis quoi?
Savions-nous à la naissance ce qui était “normal’?
Avons-nous conclu qu’il n’y a avait pas d’ordre hors de la matrice ?]
Cette réaction a été emmagasinée, enregistrée, dans notre mémoire. Les conclusions que nous déduisons de cet enregistrement, c’est-à-dire la honte, nous empêchent d’agir confortablement avec les autres.
Cette honte consomme de l’énergie. Les émotions sont de l’énergie ressentie dans/par le corps. Les émotions positives sont utiles. Les émotions négatives limitent notre capacité d’avoir un plaisir de vivre.
Toute notre énergie est emballée dans la honte. Il faudrait la libérer.
Notre handicap, ce ne sont pas les membres qui nous manquent. Notre handicap c’est la honte.
La honte peut rendre malade et peut faire de sorte que ses sujets souhaitent disparaître. Ce faisant, ils mettent leur vie en danger.
On nous humilie, nous “hontise”, nous faisons honte parce que nous sommes des monstres. (3)
Mais la honte ne se situe pas uniquement chez nos parents.
La CULTURE aussi a honte.
Ceci nous SUCE notre énergie – gloug
dès lors
1.
personne n’ose rendre explicite que l’alerte à la thalidomide du Dr Ralf Voss au congrès de neurologues des 30 avril – 1er mai 1960 à Düsseldorf (4) étaient connus de tous dix-huit mois avant le 27 novembre 1961, date à laquelle le médicament fut retiré du marché.
(Je suis né en février 1962.)
2.
après un demi siècle, nous devons toujours nous battre CONTRE (notre et leur) honte.
Cette honte explique pourquoi nous n’avons toujours pas été (entièrement? – moi je n’’ai encore rien reçu) dédommagés pour le dommage que nous subissons toujours.
Ivo Cerckel
honestmoney@maktoob.com
http://twitter.com/ivocerckel/
NOTES
(1)
Culture is the values, beliefs, behaviour, and material objects that together form a people’s way of life. Culture includes what we think, how we act, and what we own. Culture is both a bridge to our past and a guide to the future.
(John J. Macionis, “Sociology”, Prentice Hall, 2003 inr’l ed., p. 61 referring to Wolf Soyinka, “Africa’s Culture Products”, in: “Society”, Vol. 28, No 2, January-February 1991, pp. 32 – 40).
(2)
Cultural forces constantly mould human biology. For example, culture is a key environmental force determining how human bodies will grow and develop. Cultural traditions promote certain activities and abilities, discourage others and set standards of physical well-being and attractiveness. Physical activities, including sports, which are influenced by culture, help build the body. For example, North American girls are encouraged to pursue, and therefore do well in, competitive track and field, swimming, diving, and many other sports [...] Why are girls encouraged to excel as athletes in some nations but discouraged from physical activities in others [e.g. Latin America]?
(Conrad Phillip Kottak, “Anthropology – The Exploration of Cultural Diversity”, McGraw Hill, 2000, 8th ed. p. 7)
(3)
Si je dis “monstre”, c’est for the reason which makes you afraid of it.
Regardez la définition d’origine au dictionnaire
(être représentant une malformation importante – Larousse).
On répond à cette définition.
Ayn Rand donnait la réponse “for the reason which makes you afraid of it”
à la question de savoir pourquoi elle avait écrit un livre
sous le titre “The Virtue of Selfishness”.
“Selfishness” c’est “égoïsme”.
Moi, je fais la même chose pour “monstre”.
Cela culpabilise les autres.
(4)
Chronik des Conterganfalls
Tragödie – Katastrophe – Skandal?
http://www.wdr.de/themen/gesundheit/pharmazie/contergan/chronik.jhtml?rubrikenstyle=contergan
30. April/1. Mai 1960:
Auf einem Neurologen-Kongress in Düsseldorf berichtet der Neurologe Ralf Voss über die Nervenschädigungen, die seinen
Beobachtungen zufolge durch Thalidomid verursacht werden. Die Forschungsabteilung von Grünenthal versucht daraufhin, die Nervenschädigungen an Ratten zu reproduzieren – ohne Erfolg. Grünenthal-Forschungsleiter Mückter schließt daraus, dass es sich um besondere Situationen handelt, für die Contergan nur selten als Ursache infrage kommt.
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